29.06.2009
Pour Dominique de Villepin, Sarkozy aurait dû changer de Premier ministre
Selon lui, François Fillon aurait dû quitter Matignon. "En politique il y a des respirations, un gouvernement peut servir pendant un certain temps et je crois qu'après il faut tourner la page. Si l'on veut définir une nouvelle feuille de route, il faut effectivement changer l'ensemble du gouvernement mais nous devrons attendre un an de plus", a-t-il dit, toujours très critique à l'égard de Nicolas Sarkozy. Il fallait "qu'une stratégie globale avec des priorités claires soient définies dès maintenant", or "nous allons partir dans un grand débat pendant trois mois pour définir les priorités, nous allons partir dans de grandes aventures institutionnelles à la Martinique avec un référendum, nous allons lancer et préparer un grand emprunt pour 2010", a poursuivi l'ancien ministre.
La semaine dernière, Dominique de Villepin a déjà pris la parole pour commenter le remaniement du gouvernement Fillon et le discours du chef de l'État à Versailles . Il a ainsi émis des réserves sur la proposition d' un grand emprunt . Une telle idée peut "avoir une force pédagogique, symbolique" face à la dette, mais "n'est pas suffisant(e) pour marquer la mobilisation de la nation", "coûte cher" et "peut servir, dans l'esprit de certains, de vocation plébiscitaire", a-t-il attaqué.
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28.06.2009
Dominique de Villepin fait le plein à la FNAC Montparnasse !


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25.06.2009
Dominique de Villepin lance son club politique : Villepin.fr
"Villepin.fr, les Amis de Dominique de Villepin" devrait être lancé "dans les tous prochains jours". L'association sera présidée par l'ancienne ministre chiraquienne Brigitte Girardin.

Dominique de Villepin a annoncé qu'il ouvrirait son propre club "dans les prochains jours" (Reuters)
Dominique de Villepin a franchi une nouvelle étape dans sa volonté d'incarner, le cas échéant, une alternative à Nicolas Sarkozy. L'ancien Premier ministre a annoncé mercredi 24 juin qu'il lançait son propre club politique. Il portera le de nom de "Villepin(.fr), les amis de Dominique de Villepin".
"Nous sommes en train de créer quelque chose dans les prochaines semaines", a-t-il annoncé à quelques journalistes en marge d'une rencontre avec l'Association des journalistes parlementaires.
A ses côtés, les députés UMP Jacques Le Guen et Jean-Pierre Grand, fervents villepinistes, ont précisé que les statuts de cette association loi 1901, baptisée Villepin.fr, seraient déposés "dans les tous prochains jours" à la préfecture de Paris.
Un club pour soutenir une action
Le club sera présidé par l'ancienne ministre chiraquienne Brigitte Girardin, par ailleurs ancienne ministre de l'outre-mer puis de la coopération (2002-2007). Celle-ci a précisé à qu'il s'agissait d'une "amicale", dont l'assemblée constitutive a eu lieu le 18 juin, qui s'installera le 1er juillet dans ses locaux du Marais, à Paris (IVe arrondissement).
Ses statuts prévoient de soutenir l'action de M. de Villepin "dans une politique de réforme, dans la défense des valeurs républicaines, avec une exigence de justice sociale et en veillant à un meilleur équilibre institutionnel et à l'indépendance et au rayonnement de la France".
"Le moment venu, je répondrai présent"
Dominique de Villepin a quant à lui déclaré qu'il entendait "résolument rester fidèle à [son] engagement gaulliste et sa famille politique" et qu'il était "à jour de sa cotisation" à l'UMP.
"Peut-être qu'un certain nombre de personnes n'avaient pas tout à fait bien compris que je n'étais plus à l'hôtel Matignon" pour l'envoi de la facture, a-t-il lancé, avant d'ajouter : "Une force alternative, c'est une nécessité au quotidien". "Oui, aller à la rencontre des Français, c'est nécessaire. Oui j'y aspire et le moment venu, je répondrai présent", a-t-il assuré.
"Quand on a les épaules larges et qu'on a été à bonne école, on acquiert de la résistance. Quand il y aura des choses difficiles à dire, je serai là", a-t-il encore prévenu.
Un pied de nez à Nicolas Sarkozy?
Très en verve, M. de Villepin n'a pas ménagé Nicolas Sarkozy, déplorant que le remaniement se soit limité à un simple "réajustement" et que le chef de l'Etat ne soit pas passé "à l'acte II du quinquennat".
Il a également étrillé le discours de Versailles, qui l'a "laissé sur (sa) faim" car Nicolas Sarkozy "n'a pas pris toute la mesure de la situation". Les emprunts sont "rarement vertueux", même s'ils "peuvent avoir une force symbolique et pédagogique", a-t-il dit avant d'ironiser sur "la bonne nouvelle" du "ralliement" du président au "modèle social français".
"Au moins mes piques auront servi à quelque chose", a-t-il asséné, se félicitant de l'abandon de la notion de "laïcité positive" pour le retour à "notre bonne et vieille laïcité, dans un bon et vieux pays de notre vieux continent".
(Nouvelobs.com, avec AFP)
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23.06.2009
« La présidentialisation va trop loin »
L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac plaide pour un président garant de l'intérêt général et moins engagé dans la politique quotidienne. L'homme du refus de la guerre en Irak invite à une négociation ferme mais ouverte avec Téhéran.
Pourquoi un gaulliste tel que vous montre-t-il autant de réserves sur la présidentialisation de notre régime politique ?
- Nous avons pu penser, il y a deux ans que le quinquennat impliquait une présidentialisation renforcée de la Ve République. Je crois que nous sommes allés beaucoup trop loin dans cette logique.
Il faut revenir à un équilibre institutionnel plus strict qui préserve le président dans la durée. J'espère que nous allons retrouver les vertus d'un président garant de l'intérêt général, conservant suffisamment d'altitude pour jouer son rôle d'arbitre capable de « trouver la nouvelle idée » au delà des polémiques. Il ne faut jamais oublier que nous sommes un pays à faible consensus - c'est comme ça ! - et qu'on ne peut faire abstraction de ce handicap.
Un président ne peut pas se
contenter de désigner de
nouvelles cibles politiques
tous les quatre matins
Dans ce pays marqué par l'héritage de 1789, il faut sans cesse rechercher l'adhésion du peuple la plus large possible. Cette conviction profonde explique toutes les réticences que j'exprime sur les discours clivants et sur des réformes à l'emporte-pièce qui divisent les Français quand il faut inlassablement chercher à les rassembler.
Dans l'histoire des démocraties, les temps de crise ont souvent renforcé l'attente d'un homme providentiel qui bouleverserait le jeu. La France serait-elle victime, aujourd'hui, de cette dérive ?
- Nous étions un certain nombre à entrevoir les mirages de la rupture... et je crois sincèrement que la prochaine présidentielle se fera sur une autre logique. L'histoire, en effet, est essentielle pour nous avertir des dangers de certains rêves.
Dans ces temps de crise, et donc de doute, il est particulièrement important d'éviter les déconvenues, les désillusions, sinon les Français en viendront à se méfier de toute réforme. Un président ne peut pas se contenter de désigner de nouvelles cibles politiques tous les quatre matins et de foncer tête baissée.
Comment justifiez-vous votre réticence de principe sur l'intervention du chef de l'État devant le parlement réuni en congrès ?
- Sur le fond, je suis favorable à une séparation stricte des pouvoirs. Le président de la République aurait pu s'exprimer devant les Français, il préfère le faire devant le Congrès, voilà... Ce n'est pas un exercice qu'on peut faire à la légère. Il n'aurait pas de sens si le président ne fixait pas trois ou quatre grandes priorités et pas plus. S'il ne proposait pas au pays des choix essentiels. Je ne voudrais pas qu'il y ait une banalisation de la parole présidentielle... Il faut que ce rendez-vous ouvre vraiment l'acte II du quinquennat.
Les grands discours devant les Français, c'est un temps révolu ?
- Pas forcément. L'intervention à la télévision est un exercice maîtrisé, désormais, mais faire un grand discours populaire, en plein air, c'est un art difficile. On touche là à l'alchimie de la parole. C'est un contact à la fois physique et charismatique, charnel, qui vous prend aux tripes. Certains hommes sont plus capables que d'autres de porter cela. Ils sont rares. De Gaulle, bien sûr, Malraux au Panthéon, Chirac pour le Vel d'hiv, où il avait su passer le cap...
Barack Obama est il piégé par l'évolution de la situation politique en Iran ?
- J'entends des critiques sur sa politique de la main tendue qui serait inadaptée. Je ne crois pas du tout qu'il ait échoué ! La marge de manoeuvre est étroite mais nous ne pourrons l'évaluer qu'en engageant le dialogue avec l'Iran. Si nous nous raidissons sur des positions fermées uniquement dictées par l'émotion immédiate, nous entraînerons une radicalisation toujours plus dangereuse du régime, et alors il n'y aura plus aucune place pour la négociation.
Une sortie de crise
stupéfiante
Nous devons faire avec la situation iranienne telle qu'elle est. Au delà de la brutalité de son régime politique, l'Iran est un grand pays qui éprouve un besoin immense de reconnaissance. Il faut que nous lui adressions un message ferme et clair pour que ses dirigeants comprennent qu'en contrepartie du renoncement au jusqu'au-boutisme nucléaire ils peuvent trouver un avantage à l'ouverture : une place - historiquement légitime - sur la scène internationale du monde entièrement nouveau qui émergera après une sortie de crise stupéfiante.
Un monde dans lequel le jeu des puissances mondiales sera totalement modifié.
Propos recueillis par Olivier Picard (Dernières nouvelles d'alsace)
Dominique de Villepin sera ce soir à 17 heures à la librairie Kléber, à Strasbourg pour présenter et signer son dernier livre : « La cité des hommes » (Plon)
01:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2009
Reportage... (Grand succès de Dominique de Villepin à Vannes !)
Les nombreux témoignages vannetais convergent vers le même sentiment : " Villepin, un homme que l'on a découvert, un grand monsieur, une dimension, nous sommes séduits et emballés !"
....le processus est en marche !
19:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dominique de Villepin invité de "Dimanche +"
18:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Villepin attend de la clarté de Sarkozy
Dominique de Villepin attend "une définition claire des priorités" du discours de Nicolas Sarkozy à Versailles. "Je souhaite qu'on soit plus concentré sur des réformes de grande ampleur, plutôt que dispersé sur une multitude de petites réformes dont on ne voit pas toujours le résultat", a déclaré l'ancien premier ministre sur Canal+.
Celui qui entend incarner une "alternative" à Nicolas Sarkozy au sein de la majorité a réclamé des "choix clairs" face à la crise économique et aux souffrances des Français. "Nous avons besoin d'une politique ambitieuse, de l'éducation, de l'innovation, de réduire les déficits publics, de donner la priorité à l'emploi", a-t-il dit. Le discours présidentiel marque une "deuxième chance", "la possibilité de rebondir à travers la définition claire de priorités", a estimé Villepin.
Invité à assister au discours de Versailles en tant qu'ancien premier ministre, Dominique de Villepin a précisé qu'il n'assisterait pas à la réunion du Congrès en raison d'un déplacement à Strasbourg. Mais il aurait été "bien sûr" heureux d'écouter Nicolas Sarkozy
(AFP)
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2009
Dominique de Villepin invité de Christophe Barbier ce matin sur LCI
22:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dominique de Villepin a une stature présidentielle, selon Alain Juppé
Dominique de Villepin a une stature et une envie présidentielles, a estimé mercredi l'ancien Premier ministre Alain Juppé.
"L'homme a de la stature. Ensuite il faut savoir s'il en a l'envie, j'ai cru comprendre que oui. Et il faut s'en donner les moyens", a déclaré le maire de Bordeaux lors d'une rencontre avec la presse parlementaire.
Alain Juppé a affirmé avoir conservé des "relations très amicales" avec son ancien directeur de cabinet au ministère des Affaires étrangères (1993-1995), démentant les rumeurs sur une quelconque brouille. "On se revoit de temps en temps, chaque fois qu'on en a l'occasion", a-t-il confié.
Interrogé sur ses propres ambitions, Alain Juppé a rappelé avoir "eu l'occasion de dire qu'il se donnait 1% de chances". "C'est beaucoup plus que zéro, c'est même infiniment plus que zéro, en termes purement mathématiques", a-t-il noté.
"J'avais fait remarquer en d'autres temps qu'en 2017, j'aurai l'âge de (John) McCain lorsqu'il s'est présenté aux dernières élections américaines. Depuis, je ne le dis plus", a ironisé le maire de Bordeaux. AP
22:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Politique d'ouverture: Villepin est contre
Dominique de Villepin a estimé mercredi, à l'approche d'un nouveau remaniement gouvernemental, que "l'ouverture réduite au débauchage" était une pratique "dangereuse" qui "abaisse" le pouvoir. Le président Nicolas Sarkozy a fait de part de son intention de poursuivre sa stratégie d'ouverture,pour le prochain remaniement. "Moi je suis pour l'ouverture, l'ouverture aux idées, l'ouverture aux sensibilités différentes, une ouverture qui vous enrichit, pas une ouverture qui se résume à diviser l'adversaire", a déclaré l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin sur LCI.
(JDD.fr)
22:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








