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31.03.2008
UMP: Villepin revient dans le jeu
Tombé vendredi dernier, le nouvel organigramme de l'UMP, organisé par l'Elysée, a révélé quelques surprises. Bruno Lemaire et Hervé Mariton, deux proches de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, ont été nommés, entre autres, à la tête du parti. "Un geste de courtoisie" pour Hervé Mariton, qui réaffirme au JDD.fr sa volonté de créer un courant villepiniste au sein de l'UMP.
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25.03.2008
Dominique de Villepin va créer un cercle de réflexion politique avec un grand "P" !
Annonce faite ce matin par DdV sur RMC, et aussi :
Dominique de Villepin, invité sur RMC mardi 25 mars, est revenu sur la répression chinoise au Tibet et le débat sur l'éventuel boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques qui en découle. Prenant position en faveur de ce boycott, il a invité Nicolas Sarkozy à « dire la vérité » car « il est placé dans une situation très inconfortable ». Selon Dominique de Villepin, le Président doit « dire au chinois : « j'ai un problème, car cette cérémonie est sur la table et elle va être rendue très difficile pour vous comme pour nous » ». Evoquant les « problèmes des annonceurs, problèmes des téléspectateurs, problèmes des manifestants », il a rappelé que « personne ne peut maîtriser » des manifestations comme hier à Olympie, où des militants de Reporters Sans Frontières ont perturbé les cérémonies autour de la flamme olympique. (RMC)
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20.03.2008
Vente de la collection Napoléon de Villepin: affluence et enchères dépassent les estimations
Admirateurs de Napoléon, bibliophiles ou simples curieux se sont entassés mercredi à Drouot à Paris où l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin vendait aux enchères sa collection de livres sur l'Empire, qui a totalisé 1,12 million d'euros (avec les frais), soit plus de deux fois son estimation initiale.
Quelque 335 lots, livres et lettres rassemblés depuis 30 ans, étaient mis en vente (maison Pierre Bergé et associés) par l'ancien Premier ministre --absent de France--, qui a décidé de "tourner la page" Napoléon sur qui il a écrit une saga, pour se consacrer aux XVe et XVIe siècles, avait-il dit à l'AFP.
La salle, trop petite avec à peine quelque 80 chaises, ne permettait pas d'accueillir tout le public de curieux et de bibliophiles, amateurs ou marchands, dont des dizaines ont dû s'agglutiner à la porte.
De nombreux livres, et particulièrement les plus beaux ou les plus rares, ont vu leur prix largement dépasser leurs estimations lors de batailles d'enchères entre les téléphones et la salle où se côtoyaient marchands, bibliophiles fortunés et représentants d'institutions.
Ces prix (hors frais) ont été dominés par un exemplaire du Mémorial de Saint-Hélène de Las Cases, enrichi de lettres manuscrites de Napoléon ou de Wellington, qui a atteint 32.000 euros.
Un décret manuscrit de Napoléon, sur "l'élévation aux titres de comte et de baron de l'Empire", s'est vendu 28.000 euros (plus de quatre fois l'estimation basse) et a été préempté par la direction des Archives de France. M. de Villepin a fait savoir après la vente qu'il lui en faisait don, a indiqué la maison Bergé.
Un exemplaire d'"Adolphe" de Benjamin Constant est parti à 23.500 euros et deux almanachs royaux, l'un aux armes de Marie-Antoinette, l'autre de sa suivante la princesse de Lamballe, ont atteint 20.000 euros chacun, soit deux fois leur estimation basse.
Un almanach dédié à l'impératrice Joséphine, aux armes de Louis Bonaparte, s'est vendu 18.500 euros (trois fois l'estimation haute) et trois fois le prix acheté en décembre 2006, selon un marchand.
Neuf pièces ont été préemptées par des institutions, dont la Bibliothèque nationale de France pour le livre d'un préfet aux armes du dernier Condé. Le musée Napoléon de Fontainebleau a jeté son dévolu notamment sur un almanach aux armes d'Eugène de Beauharnais et un pamphlet anglais contre Napoléon, sous les applaudissements de la salle et au cri amusé de "Vive l'Empereur!".
Le libraire Gabriel Rossignol, spécialisé dans le livre ancien à Paris, était "intéressé par quelques volumes aux armes impériales" mais n'a pu enchérir en raison des prix trop élevés, a-t-il dit à l'AFP. Quelques instants avant la vente, il craignait d'ailleurs "un phénomène de snobisme sur le nom Villepin" qui ferait grimper les enchères.
Marcello Pacini, un retraité de Turin (Italie) passionné de l'île d'Elbe où il est né, a pour sa part tenu la salle en haleine en disputant âprement une lettre manuscrite signée Napoléon relative à l'île, remportée à 14.000 euros, soit quatorze fois son estimation basse. M. Pacini, collectionneur privé, avait auparavant indiqué à l'AFP qu'il projetait de donner sa collection au musée civique de la capitale de l'île.
Une femme peintre était au contraire venue "uniquement pour soutenir Villepin. J'ai toujours apprécié sa politique", a-t-elle dit à l'AFP.
© 2008 AFP
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18.03.2008
Dominique de Villepin vend sa bibliothèque sur Napoléon

«Mémoires sur ses campagnes en Espagne», depuis 1908 jusqu'en 1814. Écrit par le maréchal Suchet (Pierre Bergé et associé).
Sa «bibliothèque impériale», fruit de trente ans de passion pour l'Empire, est vendue demain, à Drouot.
Que choisir dans cette bibliothèque, reflet d'une quête de trente ans sur «la tragédie d'un pouvoir condam né à la fuite en avant par l'héritage de la Révolution et l'hostilité de l'Europe», explique Dominique de Villepin, dans la préface d'un volumineux catalogue de 335 numéros, couvrant la fin de l'Ancien Régime au second Empire ? Sans jamais dissocier politique et littérature, l'ex-premier ministre a réuni une bibliothèque de lecture très ouverte, sans limite chronologique car, selon lui, l'Empire procède de la Révolution, sans a priori littéraire. C'est une collection «très bien choisie» (estimation moyenne de 400 000 €) sur la période qui rassemble tous les grands classiques dans de très bons états : les Mémoires de l'abbé Georgel en édition originale, avec la fameuse planche coloriée du collier de la reine (800/1 200 €) ou la Correspondance de Napoléon Ier publiée par ordre de l'empereur Napoléon III, somme monumentale de 22 000 lettres et proclamations (5 000/8 000 €).
Derrière l'éclat de ces livres historiques se cachent des bijoux plus rares comme De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations, fruit de trois ans de réflexions de Mme de Staël sur une République modérée où chacun puisse s'épanouir, exemplaire annoté par Pierre-Louis Roederer, ami de Talleyrand (8 000/12 000 € l'édition originale). Ou comme le Décret d'élévation aux titres de comte et de baron de l'Empire, signé à deux reprises de la main de Napoléon (6 000 à 10 000€).
Ce décret est le fondement de la IVe dynastie. «La noblesse impériale est une conséquence de l'idéal égalitaire de 1789, analysé par Napoléon non comme une volonté de nivellement, mais comme une aspiration à la promotion sociale, explique l'expert Benoît Forgeot. L'Empereur voit dans les titres impériaux un ferment de l'unité nationale, un trait d'union entre les deux France qu'il entend réconcilier.»
Une part belle aux autographes
Outre les premières éditions, les tirages sur grand papier, cette collection privilégie les provenances. Celle de la princesse de Lamballe, une des plus rares de l'Ancien Régime, ou de Marie-Antoinette : deux almanachs royaux à leurs armes (10 000/15 000 €), dans un maroquin rouge. Celle d'Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie et fils adoptif de Napoléon : un almanach royal imprimé à Milan dans une somptueuse reliure italienne provenant de la bibliothèque de l'Empereur à la Malmaison (5 000/8 000 €).
La part belle est faite aux autographes, avec une longue lettre sur des questions diplomatiques adressée de Varsovie par Talleyrand, ministre des Affaires étrangères à Hugues Maret, sorte de premier ministre. Deux fonctions occupées par Villepin lui-même.
(Le Figaro)
Pierre Bergé & Associé, Drouot, mercredi, 14 h 30.
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17.03.2008
Vannes. François Goulard, vainqueur d'un 2e tour à suspense
François Goulard a retrouvé, hier soir, son fauteuil de maire. Il a profité d'une participation supérieure et d'un mauvais report des voix sur la liste de fusion.
La victoire de François Goulard est incontestable, même si elle a le goût de celles qu'il a fallu aller chercher. « C'était un second tour disputé, admet le réélu. Ce soir, les électeurs ont choisi la continuité, malgré des vents pas favorables à la majorité en Bretagne. Je suis heureux pour Vannes. Je constate que l'équilibre de la communauté d'agglomération a changé. Nous y restons cependant majoritaires. »
Chez VPC, la défaite a le parfum de l'amertume. On s'incline, non sans protester sur la manière. « On remercie tous les gens qui ont porté cette équipe, déclare Marion Le Berre, sur le perron de la mairie. Nous plaçons quatre conseillers sur onze dans l'opposition. Nous pesons 23 % des électeurs, ça n'est pas rien. Nous avons six ans pour montrer que nous ne sommes pas une liste d'extrême gauche contrairement à ce qu'on a voulu faire croire au cours d'une campagne de second tour qui a marché sur les mensonges et la peur. »
Comme au premier tour, Nicolas le Quintrec (PS), tête de liste de « Voter pour changer » a préféré réagir depuis son PC de campagne, au bar de l'Artimon : « Nous avons mené une campagne digne et respectueuse des idées et personnes, sans avoir cédé aux attaques de ces derniers jours. Nous serons une opposition constructive, active, force de proposition. »
Qu'a-t-il manqué à l'opposition pour échouer si près du but ? VPC confesse que la fusion n'a pas séduit les électeurs. Nicolas Le Quintrec estime de son côté que « 675 voix d'écart, c'est peu. Le désaveu de François Goulard au premier tour est toujours d'actualité. »
La fusion survivra-t-elle à l'épreuve de l'opposition ? « J'étais tête de liste, je continuerai d'être un partenaire pour l'ensemble de nos partenaires », a annoncé Nicolas Le Quintrec. Marion Le Berre se montrait beaucoup plus circonspecte : « L'opposition est à construire, mais on n'a rien signé sur la discipline de fusion dans l'opposition », prévenait-elle avant de descendre saluer le leader PS à l'Artimon.
(Ouest-France)
09:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2008
Clearstream, une affaire de fous !
Les psys au secours des juges
Clearstream, une affaire de fous
Les faux listings servaient-ils une machination politique ? Contre les théories du complot, la défense plaide la folie
Et si Clearstream, présentée depuis trois ans comme une affaire d'Etat, n'était en réalité qu'une histoire de fou ? Le produit de la paranoïa d'un cerveau malade. « Préparer et diffuser défausses listes de comptes bancaires attribués à 300 personnalités du monde de la politique, des affaires, des médias, du renseignement et même du show-biz, sans que cela ne rapporte rien à leur auteur en termes d'argent ou de promotion personnelle n'est pas un acte rationnel », estime ainsi Me Olivier Pardo, le conseil d'Imad Lahoud, soupçonné d'être le «mécanicien» ayant fabriqué les faux listings sur son ordinateur.
Selon nos informations, l'avocat s'apprête donc à demander aux juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons d'ordonner une expertise psychiatrique des principaux suspects : d'Imad Lahoud donc, mais aussi de son ex-patron, Jean-Louis Gergorin, ex-numéro 3 du groupe de défense EADS, également mis en examen pour «faux, usage de faux et dénonciation calomnieuse». Témoin assisté dans l'enquête Clearstream, un statut à mi-chemin entre la mise en examen et l'état de simple témoin, le général Philippe Rondot, l'ancien maître-espion ayant enquêté en secret sur la véracité des faux listings à la demande de Dominique de Villepin, devrait, lui, être épargné par la démarche de l'avocat. Lex-Premier ministre, eu égard à ses fonctions passées, également. «Mais l'examen psychiatrique des deux principaux mis en cause est tout à fait nécessaire à la manifestation de la vérité, estime Me Pardo. Dans la mesure où l'enquête n'a pas trouvé de mobiles rationnels à cette machination, le coupable estforcémentfou.» Un raisonnement par l'absurde qui n'est pas si bête.
Certes, le nom de Nicolas Sarkozy, absent des premières listes de faux comptes fin 2003, mais apparu dans les suivantes au printemps 2004, semble désigner un mobile politique. C'est la thèse retenue par les enquêteurs de la Division nationale des Infractions financières (DNIF). Ceux-ci tiennent pour acquis que Dominique de Villepin a demandé à JeanLouis Gergorin de saisir anonymement la justice (ce que l'intéressé a toujours nié). «Dominique de Villepin, observent-ils dans leur rapport de synthèse, poursuit un but à court terme, empêcher Nicolas Sarkozy d'accéder à la présidence de l'UMP en misant sur les délais qu'il faudra à la justice pour démontrer que la mise en cause de Nicolas Sarkozy à travers les listings Clearstream n'était pas fondée.» Une version applaudie par l'Elysée...
Mais pourquoi alors le ou les faussaires ont-ils cherché à compromettre aussi toutes ces autres personnalités, de gauche comme de droite, de Dominique Strauss-Kahn à Jean Pierre Chevènement en passant par Alain Madelin ou Patrick Ollier ? Tous ces patrons, journalistes, éditeurs, officiers de renseignement également couchés sur ces mêmes faux listings ? Les juges d'instruction ne s'en sont jamais souciés, négligeant de poser ces questions aux principaux suspects mis en examen, Lahoud, Gergorin et Villepin. «Cette enquête judiciaire est borgne, s'insurge un acteur du dossier. Les juges ne se sont préoccupés que de confondre les ennemis de Sarkozy, en ignorant les autres.»
Pourtant, les moyens n'ont pas manqué. Pendant plus de trois ans, deux magistrats du pôle financier ont travaillé avec leurs greffiers quasi à mi-temps sur ce seul dossier, fouillant les recoins les plus secrets de la République jusqu'au siège de la DGSE, auditionnant ministres et autres collaborateurs de la machine d'Etat. Des dizaines d'experts en tout genre ont été commis, dûment rétribués par le pôle financier. La moindre piste pouvant confondre les ennemis de la Sarkozie a été passée au peigne fin. Le seul décryptage d'un DVD codé saisi par la justice au domicile de Dominique de Villepin a par exemple nécessité plusieurs mois de travail aux informaticiens judiciaires. Au final, le support numérique censé receler des documents hautement sensibles ne contenait que... les oeuvres littéraires complètes de l'ancien Premier ministre ! Côté policier, même orgie de moyens avec plusieurs groupes de la DNIF, les as de la police financière, affectés en priorité sur le dossier Clearstream, sous la direction vigilante de leur patron, le commissaire principal Christian Mirabel.
Pourtant l'enquête accouche d'une souris judiciaire. Si Imad Lahoud se retrouve en mauvaise posture, avec des traces informatiques des fichiers falsifiés sur ses ordinateurs, les magistrats-instructeurs ont plus de mal à prouver que Jean-Louis Gergorin et surtout Dominique de Villepin savaient les listes trafiquées, avant de les transmettre à la justice. Or, s'ils les croyaient authentiques comme ils le soutiennent, l'accusation de «faux et usage de faux» ne tient plus.
Paradoxalement, les plus malmenés dans l'enquête demeurent le journaliste Denis Robert et l'ancien consultant Florian Bourges. Les deux hommes avaient soustrait auprès de Clearstream, en toute bonne foi mais sans autorisation, de vraies listes de comptes qui ont ensuite servi, sans qu'ils le sachent, au(x) faussaire (s). Sans jamais avoir comploté contre Nicolas Sarkozy et consorts, ils vont se retrouver sur le banc des prévenus pour abus de confiance et recel !
Gergorin et Lahoud
Jean-Louis Gergorin, ex-numéro 3 d'EADS, et l'informaticien Imad Lahoud, les deux principaux suspects mis en examen dans l'affaire des faux listings de Clearstream, pourraient subir un examen psychiatrique.
Olivier Toscer
Le Nouvel Observateur
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12.03.2008
Alain Juppé souhaite le "succès" de Bayrou à Pau contre le candidat UMP
ANCIEN MINISTRE DE M. JUPPÉ
Contraint de quitter le gouvernement Fillon après sa défaite aux élections législatives de juin, Alain Juppé, cofondateur et ancien président de l'UMP, a retrouvé dimanche, avec soulagement, un mandat local qui assure sa survie politique. Répétant depuis lors à l'envie qu'il serait "un maire à plein temps", l'ancien premier ministre semble prendre ses distances avec l'enjeu national que représentent ces élections municipales pour son parti. Rappelant qu'il ne s'occupait "pas de choses nationales", il a laissé entendre que ses projets avec François Bayrou, qui fut son ministre de l'éducation nationale entre 1995 et 1997, ne dépassaient pas le cadre de la région.
La région Aquitaine est présidée par le socialiste Alain Rousset, qui était l'adversaire de M. Juppé au premier tour des municipales à Bordeaux. A Pau, François Bayrou affrontera au second tour les listes de Martine Lignières-Cassou (PS), arrivée en première position le 9 mars, et celle du maire sortant soutenu par l'UMP Yves Urieta.
(Le Monde)
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11.03.2008
Le sermon de Juppé à Sarko
Le 8 janvier, lors de sa conférence de presse, le chef de l'Etat avait en effet lancé qu'il s'engagerait dans le scrutin «parce que le concept même d'élection dépolitisée est absurde». «Je devrais rester comme le ravi de la crèche et attendre que mes adversaires se mobilisent!», s'était-il exclamé. «Je m'engagerai» pour «mobiliser notre électorat». Quelques jours plus tard, le 22 janvier à Pau, Nicolas Sarkozy assurait un rétropédalage de toute beauté : «Je n'ai pas à me mêler de la campagne municipale, à Pau ou ailleurs (...). Je ne veux pas me mêler du détail des municipales dans chacune des villes de France, ce n'est pas mon travail (...). Je ne vais pas m'engager sur chacun des combats municipaux», avait alors martelé le chef de l'Etat…
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