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29.11.2007
Nouvelle audition de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream
L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin a été une nouvelle fois entendu jeudi au pôle financier du palais de justice de Paris par les juges qui l'ont mis en examen fin juillet dans l'affaire Clearstream, a-t-on appris de source proche du dossier.
Arrivé peu avant 11H00 à bord d'une berline bleue aux vitres teintées qui s'est engouffrée dans le parking, M. de Villepin a quitté de la même façon le pôle financier après environ une heure et demi d'audition, selon la même source.
17:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Clearstream : Villepin de nouveau devant les juges
Les deux magistrats soupçonnent l'ancien Premier ministre d'avoir participé à une tentative de déstabilisation de l'actuel chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, alors à l'époque ministre d'Etat de l'Economie. La manipulation consistait à dénoncer la présence de personnalités, par le biais de faux listings bancaires de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream. Les juges le soupçonnent d'avoir su que les listings étaient faux bien avant la révélation de la presse.
A la suite de cette nouvelle audition, Dominique de Villepin reviendra dans le bureau des juges les 11 et 12 décembre pour une première confrontation avec Jean-Louis Gergorin et le général Rondot, ses deux contradicteurs. (europe1)
11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2007
Villepin pour une "police de tranquillité"
Réagissant aux émeutes de Villiers-le-Bel, Dominique de Villepin, interrogé sur i-Télé, s'est déclaré favorable à un retour d'une police de proximité sans toutefois la qualifier ainsi. "Nous ne pouvons plus faire l'économie d'une réflexion sur un déploiement d'une présence policière quotidienne (dans les quartiers, Ndlr) (...). Une police de tranquillité pour rétablir la confiance entre les citoyens et la République", a-t-il déclaré. (JDD)
18:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.11.2007
Villiers-le-Bel: "Faire très vite la lumière" sur les faits, selon Dominique de Villepin
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a estimé lundi qu'il fallait "faire très vite la lumière" sur ce qui s'est passé à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) où la mort de deux adolescents dans un accident avec une voiture de police a provoqué dimanche une flambée de violences.
Face au sentiment d'"injustice tel qu'il avait été ressenti à Clichy-sous-Bois (lors des émeutes de 2005, ndlr), tel qu'il est aujourd'hui ressenti à Villiers-le-Bel, il est très important de pouvoir faire très vite la lumière. Ce n'est pas une question de semaines, c'est une question d'heures", a déclaré Dominique de Villepin sur RMC.
"Dans des quartiers dits sensibles, quand les esprits sont échauffés, quand il y a le sentiment d'un harcèlement au quotidien, il est très important de pouvoir très, très vite dire exactement ce qui s'est passé", a-t-il ajouté.
"De ce point de vue, il faut que la police, l'ensemble des services chargés de l'enquête puissent très rapidement apporter les premières explications". "Il faut très vite corriger les choses" et "éviter que de fausses rumeurs se propagent", a insisté M. de Villepin.
La mort de deux adolescents de 15 et 16 ans dans un accident entre une moto et une voiture de police à Villiers-le-Bel a déclenché des violences dimanche, des habitants incendiant des voitures, des garages, tandis que deux postes de police étaient saccagés. (20 min)
14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Clearstream: Dominique de Villepin entendu jeudi
Dominique de Villepin, mis en examen dans l'affaire Clearstream, sera entendu jeudi par les juges chargés de cette enquête de dénonciation calomnieuse et devrait être confronté à ses contradicteurs les 11 et 12 décembre, a-t-on appris de source proche du dossier.
Les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons devraient interroger Villepin sur sa gestion de l'affaire à la fin de l'année 2004, selon cette source, confirmant une information du Parisien.
L'ancien premier ministre a déjà été entendu à deux reprises depuis sa mise en examen fin juillet pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol et d'abus de confiance et complicité d'usage de faux".
Sa convocation les 11 et 12 décembre devrait avoir pour objet une confrontation avec le général Philippe Rondot, témoin clef de l'affaire, et Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS mis en examen dans ce dossier, a ajouté cette source.
10:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Villepin: "Le paquet fiscal n'était pas la meilleure idée possible"
PARIS (AFP) - L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin a estimé vendredi sur France 2 que le "paquet fiscal" du gouvernement "n'était pas la meilleure idée possible".
"L'idée d'un paquet fiscal de grande ampleur, à un moment où la croissance commençait à diminuer, n'était pas la meilleure idée possible. Je pense qu'aujourd'hui, nous voyons que ces moyens nous font défaut pour des stratégies visant à développer la croissance et la compétitivité", a déclaré M. de Villepin.
Il répondait ainsi au porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, qui avait qualifié de "léger" l'engagement pris par le chef de gouvernement, juste avant la présidentielle, d'annuler les déficits d'ici à 2010.
"Je dirais à Laurent Wauquiez, comme aux responsables économiques de notre pays: il faut accepter de faire le travail de fond", a poursuivi M. De Villepin.
L'ex-Premier ministre a été "léger" en prenant juste avant la présidentielle de 2007 "l'engagement politique majeur" d'annuler le déficit public de la France d'ici à 2010, avait estimé M. Wauquiez jeudi lors d'un débat organisé par la Fondation Robert Schuman à Bruxelles.
"J'ai été volontaire sur l'affaire des déficits", a reconnu M. de Villepin.
M. de Villepin a par ailleurs de nouveau salué le souci du gouvernement "de ne pas politiser" le mouvement social contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.
Enfin, Dominique de Villepin a estimé qu'il ne fallait pas "se saisir de prétextes pour ternir" le bilan de Jacques Chirac, après la mise en examen de l'ex-chef de l'Etat pour détournement de fonds publics.
"Il ne faut pas se saisir de prétexte pour ternir un bilan. Ce serait prendre la lorgnette et regarder les choses par le petit bout", a déclaré M. de Villepin.
"Jacques Chirac a toujours privilégié le rassemblement des Français. Si aujourd'hui, nous pouvons faire la réforme avec détermination, c'est parce que le pays a maintenu son unité à des moments difficiles", a-t-il ajouté.
"Ce qui fait l'engagement" de Jacques Chirac, "c'est la défense de l'indépendance de notre pays dans des circonstances difficiles. La France compte, la France a une voix, la France est respectée dans le monde, la France a joué un rôle décisif dans la défense du multilatéralisme", a estimé l'ex-ministre des Affaires étrangères.
10:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2007
Dominique de Villepin salue l'attitude du président de la République dans la gestion des conflits sociaux
PARIS (AFP) - L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a salué jeudi l'attitude du président de la République Nicolas Sarkozy dans la gestion des conflits sociaux, soulignant son "souci de sortir de cette crise par le haut", sans faire ni "vainqueurs" ni "vaincus".
"Je suis très heureux de voir qu'aujourd'hui le gouvernement, le président de la République ont le souci de sortir de cette crise par le haut", sans "vainqueurs" ni "vaincus", a déclaré M. de Villepin sur France-Inter.
"Je crois qu'il faut éviter une politisation, éviter que l'on puisse donner le sentiment de tirer profit d'une quelconque façon de ces grèves et de ces difficultés. Je crois que c'est tout à fait l'état d'esprit des uns et des autres", a-t-il poursuivi.
"Exigence d'avancer, de ménager chacun, de donner une place à chacun, expliquer avec beaucoup d'humilité, je crois que tout cela est bien fait", a ajouté M. Villepin, en réaffirmant que la réforme des régimes spéciaux de retraite était "une réforme d'équité, une réforme d'adaptation".
Il a aussi estimé que la réforme des universités posait "des règles de bon sens, des règles nécessaires".
Par ailleurs, Dominique de Villepin, ex-Premier ministre de Jacques Chirac, a estimé jeudi, au lendemain de la mise en examen de l'ancien président, que "c'est l'honneur de Jacques Chirac d'exprimer de façon courageuse sa volonté de clarifier les choses et de dire ce qui a été fait".
Commentant la mise en examen de M. Chirac pour détournement de fonds publics dans l'affaire des chargés de mission de la ville de Paris, M. de Villepin a estimé sur France-Inter, qu'il n'y avait "aucune intention ni dans cette affaire, ni dans beaucoup d'autres, de nuire, de contourner le droit ou de commettre une entorse ou une infraction".
Selon lui, il y a "un très grand décalage entre le chef d'accusation qui est retenu - détournement de fonds publics - et la réalité où il n'y a manifestement aucun enrichissement personnel". "La réalité et la pratique des choses montreront qu'il n'y a, à aucun moment, ni d'irrégularité, ni de volonté de commettre une irrégularité" de la part de l'ancien maire de Paris.
"C'est l'honneur de Jacques Chirac d'exprimer de façon courageuse sa volonté de clarifier les choses et de dire ce qui a été fait", a conclu M. de Villepin, lui-même mis en examen dans l'affaire Clearstream et qui, en raison de cette mise en examen, a interdiction de communiquer avec M. Chirac.
18:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2007
Lagardère, Sarkozy et la république bananière
Voilà un homme qui a retiré un bénéfice de deux milliards d'euros de la revente de ses actions EADS et sur qui pèsent de lourds soupçons de délit d'initié : il a vendu deux semaines après qu'un document interne alertait les dirigeants d'EADS à propos des retards de livraison prévus pour les appareils A380, retards ayant déclenché, une fois annoncés publiquement, la dégringolade vertigineuse que l'on sait. Pour corser l'affaire, une réunion entre dirigeants s'est tenue le lendemain de l'envoi du document interne en question... mais sans qu'ils abordent le sujet, veut-on nous faire croire sans rire ! De la même façon que Lagardère ne plaisantait pas en déclarant : "J'ai le choix entre passer pour malhonnête ou pour incompétent, qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines", précisant qu'il fallait retenir la deuxième alternative. Ben voyons. Dernier épisode en date, l'Autorité des marchés financiers, le gendarme de la bourse, a dénoncé un "délit d'initiés massif", concernant 1200 dirigeants. Tout ce monde-là, au plus haut niveau, et pas Lagardère ? C'est ce qu'il prétend, même s'il faut beaucoup de bonne volonté pour ne serait-ce que faire semblant de croire à ses
balivernes. Ajoutons la circonstance aggravante que la lucrative opération de Lagardère a en partie été réalisée sur des fonds publics, la Caisse des dépôts et consignations y étant allée de 126 millions d'euros de perte après impôt. L'affaire est donc tout sauf anecdotique. Ajoutons que le Président Sarkozy a déjà présenté en public Lagardère comme son "frère". Et voilà donc cet homme que tout accuse, interrogé par un élu de la République dans le cadre d'une Commission parlementaire, qui se permet de plaisanter et refuse de répondre sur la nature de l'aide apportée par son "frère", justement, alors ministre de l'Economie ! Et le Président Sarkozy, qui ne cesse d'invoquer la transparence, qu'en dit-il ? On peut penser que des journalistes vont le questionner là-dessus. Ah pardon, non, personne ne le lui demande... Pauvres médias. Comme s'il était normal qu'un ministre aide personnellement un grand patron, fût-il son ami intime ! On croyait que les membres du gouvernement devaient s'occuper de l'intérêt général, non favoriser des intérêts privés... Alors comment Sarkozy a-t-il aidé Lagardère ? Dans une démocratie, on est tout de même en droit de le savoir ! L'homme d'affaires est-il si intouchable qu'il se permette de ridiculiser une Commission parlementaire et de l'envoyer bouler ? Non, Lagardère, vous n'avez pas droit à un joker ! Si nous étions encore dans une vraie démocratie, les parlementaires exigeraient une réponse. Là, ça fait rire tout le monde. Cette république est bananière, décidément. (source : Olivier Bonnet )
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16.11.2007
DdV en Argentine (interview)
| Cristina Fernández se reúne con ex Primer Ministro francés |
| La presidenta electa Cristina Fernández de Kirchner mantuvo hoy un encuentro con el ex primer ministro de Francia, Dominique de Villepin, en Casa de Gobierno, en el que discutieron aspectos de la economía de ambos países. |
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12:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2007
Dominique de Villepin en Argentine !

17:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







