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31.08.2007
Dominique de Villepin de retour sur le pont !
La rentrée médiatique de Dominique de Villepin, à voir sur le blog "halte au complot" en exclusivité
La rentrée médiatique de Dominique de Villepin

http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com
(source : http://galouzeau.hautetfort.com/)
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DdV sur Europe 1 lundi 03 septembre
Dominique de Villepin sur europe 1 lundi matin, chez Elkabach
09:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.08.2007
Dominique de Villepin, le retour !
Pas d'île d'Elbe pour lui : à l'occasion de la sortie de son livre sur Napoléon (« Soleil noir de la puissance », Perrin Edition), Dominique de Villepin tente un retour sur la scène publique. Il s'est exprimé deux fois cette semaine, et devrait encore beaucoup occuper l'espace médiatique la semaine prochaine. L'ancien Premier ministre entend compter et « dire ce qu'il pense » de la politique conduite par la majorité présidentielle, faisant entendre une voix subtilement dissonante dans le concert de louanges qui, à droite, accompagne les premiers mois à l'Elysée de Nicolas Sarkozy. « Pour avancer, il faut des débats, il faut une capacité de se remettre en question », a dit l'ancien Premier ministre hier sur RTL, en soulignant la « menace permanente, autour du pouvoir, d'isolement, de courtisanerie ». Lundi, il avait fait part de sa « tristesse », de sa « rage » d'être mis en cause dans Clearstream. Clearstream « est une gifle qu'il ne laissera pas passer », affirme le député UMP de l'Essonne Georges Tron. « Cette injustice qui lui est faite devient un combat politique à mener ». Un « combat » qui ne viserait pas Nicolas Sarkozy, à en croire les amis de Dominique de Villepin (Les Echos, le 30.08.06)
15:10 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29.08.2007
Coulisse de l'interview de DdV sur RTL (Par Jean-Michel Aphatie)
Chef du gouvernement durant pratiquement deux ans, il a quitté toute fonction publique après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. Son retour est motivé par la publication d'un livre sur Napoléon. Après les Cent jours qui en raconté la chute, il entreprend cette fois d'en décrire l'ascension, entre 1796 et 1807. Le récit est clair et nerveux, s'ouvre sur une saisissante scène de bataille, à Lodi, durant la campagne d'Italie, qui établira le génie militaire de Bonaparte et se poursuit par la description des convulsions dans lesquelles se trouve la France et qui permettent au jeune d'affirmer son génie politique.
Documenté et pénétrant dans ses analyses, le travail de Dominique de Villepin mérite de trouver des lecteurs. Publié aux éditions Perrin, il s'intitule "Le soleil noir de la puissance", un titre qui exprime le pessimisme de l'auteur face à l'action politique, vécue comme une douleur et vouée tout le temps, sinon à l'échec, du moins à l'absence de reconnaissance, ce qui doit sembler bien pire à un égo largement supérieur à la moyenne.
Bien sûr, il faut profiter de la présence de Dominique de Villepin pour évoquer l'actualité.
Depuis le début de la semaine, avec précaution certes mais aussi malignité, il fait des phrases pour se féliciter de l'état de grâce dans lequel vivrait Nicolas Sarkozy mais qui ne s'accompagnerait pas, selon lui, de résultats. Pourquoi tant d'impatience? Comment obtenir en cent jours ce que personne, et notamment pas son prédécesseur a réussi en tant d'années?
En fait, Dominique de Villepin n'est pas impatient. Il est dubitatif. On sent bien qu'il ne livre pas totalement le fond de sa pensée au micro. Il l'a fait davantage lors du petit-déjeuner qui a suivi l'interview.
A l'écouter, d'abord la politique économique choisie manque de clarté. La réforme des heures supplémentaires lui paraît marginale et il ne voit pas ce qui, dans les annonces du nouveau président de la République, peut susciter la confiance auprès des acteurs de l'économie. Il a pointé aussi, dans ce cadre privé, l'écart qui existerait, selon lui, entre une présence médiatique forte et un changement concret. "Regardez le déplacement en Corse, a-t-il notamment dit en montrant les journaux qui étaient devant lui. Il n'y a rien de nouveau dans les propos tenus, rien qui soit de nature à faire évoluer la situation.".
Dans la même veine, il s'et dit inquiet des conséquences que pourrait avoir l'irrespect de la promesse faite par le candidat Sarkozy sur la diminution du nombre de fonctionnaires. De l'engagement de supprimer un poste sur deux lors des départs en retraite, le nouveau pouvoir s'est finalement contenté de n'en supprimer qu'un sur trois. "En agissant ainsi, a dit Dominique de Villepin, on perd sur les deux tableaux. On mécontente les fonctionnaires et on déçoit les électeurs. Au bout du compte, c'est le désenchantement."
Dans ce contexte, a-t-il encore analysé, il faut craindre le phénomène de cour, l'incapacité où se retrouverait le pouvoir, faute d'opposition, faute aussi d'avoir mis en place des structures indépendantes à la tête de l'UMP, à percevoir la réalité d'une opinion publique, à en saisir suffisamment tôt les frustrations et les mécontentements, à s'enfermer ainsi dans une bulle artificielle de satisfaction et de déni de la réalité.
En tout cas, Dominique de Villepin paraît décidé à continuer à faire entendre sa voix dans le débat politique. "Accepteriez-vous de participer à un Grand Jury à l'automne?", lui ai-je demandé. Sa réponse a été claire: "Oui, avec plaisir."
Dernier point, sur Clearstream.
Dominique de Villepin assure avoir toujours agi dans ce dossier dans le cadre de ses fonctions ministérielles. Malgré tout, il accepte de répondre à la justice ordinaire et ne souhaite pas la réunion de la Cour de justice de la République pour instruire le dossier le concernant.
11:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.08.2007
Dominique de Villepin sur RTL mercredi matin
Demain, DdV sur RTL à 07h50 avec Jean-Michel Aphatie
19:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Villepin n'invoquera pas la compétence de la CJR dans l'affaire Clearstream
'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé lundi soir sur TF1 qu'il n'invoquerait pas la compétence de la Cour de justice de la République (CJR) dans l'affaire Clearstream et répondrait aux questions des juges d'instruction.
M. de Villepin s'est en outre montré blessé et a exprimé sa "rage" face aux suspicions dont il est l'objet.
Dominique de Villepin a été mis en examen le 27 juillet, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", par les juges de l'affaire Clearstream qui lui ont interdit de rencontrer les principaux protagonistes du dossier, dont Jacques Chirac.
"J'ai demandé des vérifications, à aucun moment je n'ai demandé quelque chose d'autre. Et c'est pour cela que je ne saisirai pas la Cour de justice de la République, bien que j'aie agi dans le cadre de mes fonctions, parce que j'estime que je suis comme n'importe quel citoyen, comme un citoyen ordinaire et à partir de là, je répondrai à toutes les questions qui me seront posées, comme je l'ai fait au mois de décembre", a-t-il déclaré.
M. de Villepin, ministre au moment des faits incriminés, a de ce fait la possibilité de contester la compétence des magistrats et de demander devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris la saisine de la CJR.
"Je n'ai rien à cacher, mais je veux surtout que la justice puisse agir rapidement", a-t-il ajouté.
"Dans cette affaire, on me fait un procès d'intention politique, à partir d'éléments que l'on suppose que j'ai connus, que l'on suppose que j'ai eus en main et que je n'ai pas eus en main", a estimé M. de Villepin, interrogé sur une éventuelle volonté de nuire à son collègue au gouvernement Nicolas Sarkozy, dont le nom apparaissait dans les listings falsifiés de l'affaire Clearstream.
"Dans ma démarche, il n'y pas d'ambition personnelle, et je trouve quelque peu piquant qu'aujourd'hui on veuille me présenter comme quelqu'un qui a voulu éliminer un soi-disant rival, sachant justement que je n'ai jamais fait preuve d'ambition personnelle en matière politique", a-t-il affirmé.
"Ce soir j'éprouve une certaine tristesse, et je vous dirai même une certaine rage. J'ai consacré 30 ans de ma vie au service de mon pays. Aujourd'hui, je vis la suspicion et ma famille, mes proches, en souffrent", a-t-il confié.
"Quand on subit une perquisition à son domicile, quand un assistant subit une perquisition chez lui, son enfant (subit) de la même façon, quand on soulève le matelas de vos enfants, quand on fouille dans leurs ordinateurs, quand on fouille dans leurs placards, eh bien je ne suis pas sûr que tout cela soit justifié", a dit M. de Villepin.
Les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons ont perquisitionné en juillet le domicile de M. de Villepin et le bureau dont il dispose dans une annexe du ministère des Affaires étrangères. (Le Monde)
17:50 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Combien de temps encore ?
- "Le fait qu'il envisage d'enfermer encore et toujours les pédophiles même après leurs peines de prison, qu'il envisage aussi de juger les personnes irresponsables, qu'il dépense à tout va un argent qu'il puise dans les caisses vides de l'État, que le commerce extérieur flagelle et que la croissance patine, que le Conseil constitutionnel censure et que Bernard Kouchner raconte n'importe quoi, ne change rien au constant. Nous sommes partis en vacances et Nicolas Sarkozy était populaire, nous revoici à la peine et il est toujours populaire.
Moralité, puisque rien n'a changé, on a bien fait de partir, puis de revenir. A demain."
Jean-Michel Aphatie, journaliste à RTL, le 27 août 2007
16:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.08.2007
Napoléon : la vraie Berezina (par DdV)
En s'enfonçant trop loin et trop vite, Napoléon a pris le risque insensé de sacrifier la puissance à la gloire.
La Berezina est emblématique d'une campagne durant laquelle Napoléon fut victorieux dans chacun de ses engagements, mais où la Grande Armée disparut en bloc dans l'enfer blanc du retour. Elle constitue une étape décisive dans le processus de décomposition qui commence, martelons-le, dès les premières semaines de campagne pour s'accélérer durant la retraite. En cela, elle peut être considérée comme une défaite morale et politique, le symbole de ce que Talleyrand appelle "le commencement de la fin". En toute logique, l'effondrement de la Grande Armée provoque celui du grand empire, puis la chute de l'empereur. La retraite, commencée à Moscou, va continuer jusqu'à Paris en passant par l'échec de la campagne de 1813 et la débâcle de Leipzig. En dépit de quelques éclaircies -à Lutzen, Bautzen, puis surtout durant la campagne de France-, la suite tragique s'accomplit en dix-huit mois pour s'achever par l'abdication dans la solitude de Fontainebleau.
Aux yeux de la postérité, la Berezina marque ainsi la césure entre la puissance et le gouffre. Dernier sourire de la fortune, l'exploit du passage s'efface derrière la symbolique de la défaite que la dernière bataille de la campagne finit par illustrer. D'ailleurs, Napoléon ne s'y trompe pas, puisqu'il quitte l'armée quelques jours plus tard pour regagner Paris en catastrophe : "Dans l'état actuel des choses, je ne puis en imposer à l'Europe que du palais des Tuileries" avoue-t-il à Caulaincourt.
....Et l'Aigle de tomber avec hauteur par un détournement dont l'histoire est familière, une grande victoire s'est ainsi métamorphosée en mère des défaites ; en sorte de Stalingrad du premier Empire. L'histoire de la Berezina reflète, en réalité, les paradoxes d'un destin condamné par ses excès et réhabilité par sa chute.
Comme il y eut plusieurs Berezina - celle des témoins, celle des historiens et celle de la postérité -, il existe plusieurs Napoléon, chacun offrant la voie à des interprétations contradictoires, ce qui rend si difficile d'écrire son histoire.
.... Comme beaucoup de figures de proue, Napoléon possède le génie de la conquête mais pas celui de la conservation. Le premier nécessite l'alliance de l'instinct, du courage et de la volonté ; le second, une réelle capacité d'écoute et de questionnement sans laquelle la politique s'abîme dans l'habitude et l'artifice entretenus par l'adulation intéressée des courtisants. A la Berezina, Napoléon comprit qu'il s'était fourvoyé. Mais il était déjà trop tard.
Par Dominique de Villepin (publié dans Marianne 17.08.07)
19:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
15.08.2007
L'esprit de Cour (Extrait du livre "le cri de la Gargouille" DdV 2002)
La connivence entre certains juges et journalistes, si elle permet de rendre beaucoup plus difficile l'étouffement de dossiers "sensibles", redouble les dérives. Elle nourrit la confusion entre des "affaires", portées par le roulis de la rumeur, et la justice, qui recherche l'application de la loi. En dehors de tout contrôle, débarrassés de toute hiérarchie, irrésponsables comme la Cour, s'appuyant en direct sur l'opinion qu'ils hypnotisent, les comparses partent en guerre, forts de leur position et de leur statut. La justice ne se rend plus lors du procès, d'où doit jaillir une vérité, mais dès l'instruction, lorsqu'un juge solitaire s'élit maître du jeu en distillant des informations en principe couvertes par le secret de la procédure pour s'assurer l'appui de l'opinion ou céder au vertige de la notoriété. De même, les médias ne communiquent pas toujours des données prouvées et recoupées au terme d'un patient travail de collecte, mais après une investigation nourrie de fuites savamment calculées, étayées par des dénonciations anonymes ou des sources "bien informées"........ Dans ce contexte, le jugement de l'opinion est fixé avant même la mise en examen.
Extrait du livre "Le cri de la Gargouille" Dominique de Villepin 2002
01.08.2007
France : Le triste destin de Dominique de Villepin (source : "Aujourd'hui Le Maroc" www.aujourdhui.ma)
Dès qu’il a quitté Matignon, l’ancien Premier ministre français, Dominique de Villepin, s’est retrouvé face aux foudres de la justice. Il a été mis en examen dans l’affaire Clearstream.
Même dans le scénario du plus mauvais thriller politique hollywoodien, personne n’aurait eu l’imagination aussi fertile, la plume aussi tordue et la tendance aussi perverse pour décrire le passage brusque de Dominique de Villepin d’une posture chevaleresque flamboyante croisant le fer avec l’hyper puissance américaine sur la tribune des Nations Unies, aux bureaux traditionnellement glauques des juges d’instruction parisiens. C’est ce qui arriva, pourtant, à l’ancien Premier ministre français à peine a-t-il quitté Matignon, lorsqu’il a été mis en examen pour «complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, abus de confiance et complicité d'usage de faux» dans l’affaire Clearstream. Dans cette célèbre affaire de comptes bancaires occultes, il est soupçonné d’avoir participé à une manipulation de faux listings pour nuire à des personnalités politiques comme l’ancien ministre de l’Intérieur, alors candidat de l’UMP à l’Elysée, Nicolas Sarkozy.
Alors qu’il devait couler des jours de retraite heureuse à la tête d’une institution internationale, ou au bord d’un gigantesque lac canadien en train de composer de poèmes, Dominique de Villepin s’est retrouvé face aux foudres de la justice quelques jours seulement après avoir livré les clefs de Matignon à son successeur François Fillon. Il a lui-même résumé sa stratégie de défense : «Je tiens à redire qu’à aucun moment je n’ai demandé d’enquête sur des personnalités politiques, qu’à aucun moment je n’ai participé à une quelconque manœuvre politique».
La diligence avec laquelle la justice française traita cette affaire fut surprenante pour beaucoup. Après avoir suivi, éberluée, les actes de ce drame estival joué en accéléré devant leur poste de télévision, la classe politique française commence à sortir de son silence. Si les socialistes de François Hollande et la gauche se sont, dès le départ, réjouis des malheurs fratricides de la nouvelle majorité, croyant y déceler une opportunité à bon compte de dissimuler leurs querelles internes et d’affaiblir le nouveau pouvoir, les élus UMP sont restés étrangement silencieux, partagés entre une fidélité à Nicolas Sarkozy et l’indispensable besoin de voler au secours d’un membre de sa famille .
François Hollande s’était d’ailleurs interrogé de savoir si l'ex-chef du gouvernement s'était livré à «une manœuvre politique (...) qui n'était là que pour justifier la mise à l'écart d'un concurrent au sein de l'UMP ou du gouvernement, en l'occurrence Nicolas Sarkozy», ou s'il s'agissait «au contraire, comme le dit aujourd'hui Dominique de Villepin, d'une façon de protéger les intérêts de la France». Avant d’enfoncer le clou : «Si, au sein de l'UMP, au sein même de l'Etat, on est capable d'utiliser des procédures comme celle-là, on peut se demander si nous sommes encore dans une République impartiale et transparente». Au sein de la droite après un silence gêné, une voix s’est levée pour prendre la défense de Dominique de Villepin, c’est celle du député de l’Hérault Jean Pierre Grand qui avait comparé l’affaire Clearstream à l’affaire Dreyfus: «Dans cette affaire de Clearstream, on retrouve le serviteur de l'Etat qui n'a fait que son devoir de ministre en demandant, probablement, la vérification normale d'un fichier intimement lié à l'affaire des frégates de Taïwan et donc aux intérêts stratégiques de la France». Et dans une charge dont le message est à destination du président de la République, le député Jean Pierre Grand prend des intonations menaçantes et insurrectionnelles : «En traitant Dominique de Villepin comme s'il était à la tête d'un réseau de trafiquants de drogue, les juges et les policiers portent atteinte à la démocratie». Pour Nicolas Sarkozy, publiquement muet sur l’affaire, depuis son élection, se contentant d’inviter la justice à suivre son cours, il voit dans ce processus une opération de salubrité publique. Ses proches collaborateurs mettent en avant sa volonté de débarrasser la vie politique française des pratiques obscures des officines secrètes et du pouvoir occulte. Le nouveau président court tout de même le risque de voir que l’enthousiasme des juges, trop satisfaits de se payer un ancien Premier ministre, soit perçu par l’opinion française comme un acharnement gratuit et un règlement de compte personnel. Une fois ce stade atteint, l’effet Boomerang devient redoutable.
12:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







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