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31.07.2007
Clearstream: Dominique de Villepin convoqué le jeudi 13 septembre
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le chômage n'a jamais été aussi bas depuis 25 ans !
Merci qui ? Merci Dominique de Villepin !!
Mais sur ce sujet là, les médias sont beaucoup plus discrets voire complètement silencieux !
C'est drôle, mais pour clearstream ils sont beaucoup plus bavards......
Ah mais oui... c'est vrai, c'est le langage de vérité voulu par notre très cher président de la république !!
14:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.07.2007
Dominique de Villepin encore convoqué !
Le plus dur commence. Après sa mise en examen, vendredi, dans l'affaire Clearstream, Dominique de Villepin va devoir livrer une longue et difficile bataille contre les juges. Le premier coup est déjà annoncé: l'ex-Premier ministre va demander à la cour d'appel d'annuler son contrôle judiciaire, si sévère qu'il lui paraît vexatoire. Mais la vraie contre-offensive pourrait prendre la forme d'une requête en annulation de sa mise en examen, au motif qu'il a agi en tant que ministre et que son cas ne relève donc pas de la justice ordinaire mais de la Cour de justice de la république (CJR). L'issue de cette guerre procédurale est, par nature, incertaine.
Sarkozy ne retire pas sa plainte
La soif de revanche de Nicolas Sarkozy reste en tout cas inextinguible, malgré son élection au sommet de l'Etat. Il ne retirera pas sa plainte, se posant toujours en victime principale de l'affaire. Nicolas Sarkozy était pourtant informé de la manipulation, comme le montrent plusieurs auditions. Il a ainsi confié à Charles Pasqua qu'une machination le visait dès le premier trimestre 2004, alors que la justice n'était pas encore saisie. Quant à Alain Minc, il a été prévenu que son nom figurait sur les faux listings par trois personnes, dont Nicolas Sarkozy.
(JDD du 29.07.07)
10:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Jean-Pierre Grand : "Je propose mon siège à Villepin"
En traitant Dominique de Villepin comme s'il était à la tête d'un réseau de trafiquants de drogue, les juges et les policiers portent atteinte à la démocratie. La décision des juges de ne plus permettre à Jacques Chirac et Dominique de Villepin de se rencontrer, alors qu'ils ont tant fait ensemble pour la France, est une décision proprement ahurissante.
A-t-on oublié que c'est grâce à ces deux hommes que nous n'assistons pas, comme aux Etats-Unis, à de nombreux retours de cercueils de jeunes soldats morts au combat en Irak ? Dominique de Villepin n'est pas un politicien, c'est avant tout un serviteur de l'Etat. C'est probablement là la seule vraie faiblesse qui ne lui a pas permis d'avoir le destin politique auquel il pouvait légitimement prétendre.
Dans cette affaire de Clearstream, on retrouve le serviteur de l'Etat qui n'a fait que son devoir de ministre en demandant, probablement, la vérification normale d'un fichier intimement lié à l'affaire des frégates de Taïwan et donc aux intérêts stratégiques de la France.
Voilà pourquoi on ne peut accepter l'humiliation et l'acharnement dont il est aujourd'hui l'objet. L'obligation qui lui est faite par les juges de payer une caution de 200 000 euros ne s'appliquait jusqu'à ce jour qu'aux délinquants susceptibles de se soustraire à la justice.
Tout cela est tellement grave et injuste qu'il me paraît désormais nécessaire que Dominique de Villepin revienne en politique alors qu'il avait fait le choix d'une autre vie. Nous sommes suffisamment nombreux comme députés à le soutenir pour que l'un d'entre nous fasse le geste politique fort de démissionner afin, qu'il puisse siéger à l'Assemblée nationale. Notre siège de député ne nous appartient pas, il appartient au peuple français. Voilà pourquoi Je suis prêt à lui proposer le mien si cela peut être utile à la défense de son honneur et de la démocratie. (JDD du 28.07)
10:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2007
FRANÇOIS GOULARD, député UMP, ancien ministre du gouvernement Villepin
Comment Dominique de Villepin vit-il ses poursuites judiciaires ?
François Goulard. Il prend cela très sereinement. En apparence, en tout cas, il fait bonne figure face à l'adversité.Il répond aux convocations, il respecte la loi. La justice fait son travail. Dans un Etat de droit, un ancien Premier ministre c'est un citoyen qui est soumis aux lois. Il agit avec beaucoup de dignité et de réserve.
Pensez-vous qu'une mise en examen soit justifiée ?
Ma conviction, c'est que Dominique de Villepin a voulu y voir plus clair dans une affaire qui ne pouvait pas le laisser indifférent. Je connais bien l'homme, il a un sens élevé de l'Etat. Quand des informations lui sont communiquées, selon lesquelles il y aurait eu des malversations graves mettant en cause l'intérêt du pays, il essaye de mener des investigations. Il s'est trouvé ensuite que les listings avaient été trafiqués.
Pourquoi alors avoir agi dans le secret ?
Ce n'est pas une affaire banale, qu'on traite comme ça sur la place publique. Compte tenu du caractère éminemment confidentiel, et explosif de ces informations, sortir des normes ne me paraît pas étonnant, c'est même assez classique. Il fallait en savoir plus avant d'engager quoi que ce soit, et il ne pouvait le faire qu'avec des méthodes discrètes. Fermer les yeux ou refuser d'y croire n'aurait pas été acceptable.
Dans la classe politique, ses proches sont-ils toujours à ses côtés ?
Beaucoup de gens l'ont soutenu quand il était Premier ministre. Aujourd'hui, il s'est éloigné, il n'est plus présent. Il est allé beaucoup à l'étranger. Ceux qui étaient ses proches ne le voient pas, ou le voient beaucoup moins. Mais visiblement, il y a toujours des parlementaires qui ont de la considération et de l'amitié pour lui. C'est mon cas, et les événements récents n'y changent rien. Si ce n'est que je ne l'ai pas vu depuis les élections, même si je l'ai souvent au téléphone.
Selon vous, son retrait de la politique est-il définitif ?
On n'en sait strictement rien. Je ne le pense pas. On ne peut pas du tout exclure qu'il revienne un jour dans la vie politique. Pour l'instant, il a fait le choix de ne pas se présenter aux élections législatives. Mais il sera certainement présent par l'écriture, et ça compte.
17:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jean-Pierre Grand, député UMP villepiniste
Dominique de Villepin est victime "d'un acharnement médiatico-judiciaire". L'ancien Premier ministre "n'a fait que son devoir de républicain et de ministre en cherchant probablement à connaître la vérité sur la vente des frégates à Taïwan. Il y a là tous les ingrédients d'une nouvelle affaire Dreyfus. Peut-être aussi, on cherchrà faire payer" à M. de Villepin "son discours à l'ONU (contre la guerre en Irak) et la position française qui en a découlé". (Déclaration, vendredi 27 juillet)
15:52 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Les déclarations de Dominique de Villepin
Voici les déclarations faites par Dominique de Villepin à l'issue de sa mise en examen vendredi dans le cadre de l'affaire Clearstream:
"J'ai été reçu ce matin par messieurs d'Huy et Pons qui m'ont confirmé leur décision. Cette décision me permettra, comme je l'ai souhaité, de prendre connaissance de l'intégralité du dossier.
"Je tiens à redire ce matin, qu'à aucun moment je n'ai demandé d'enquête sur des personnalités politiques, qu'à aucun moment je n'ai participé à une manoeuvre politique.
"J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, j'ai agi pour faire face à des menaces concernant nos intérêts économiques. C'est strictement dans ce cadre que j'ai agi. C'était mon devoir comme ministre.
"Je ne vous cache pas que ces mises en cause sont douloureuses pour moi et ma famille, mais je me battrai pour que dans le cadre de l'instruction la vérité puisse enfin apparaître. Je répondrai naturellement à l'ensemble des questions qui me seront posées". AP
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.07.2007
Dominique de Villepin a quitté Tahiti pour Paris
PAPEETE - Convoqué vendredi par les juges chargés de l'affaire Clearstream, Dominique de Villepin a quitté Tahiti mardi soir (mercredi 11h30, heure de Paris), après un séjour de 12 jours en Polynésie française et sera de retour en métropole jeudi matin, à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.
L'ancien Premier ministre n'a pas répondu aux questions des journalistes présents à son embarquement, arborant un visage souriant et bronzé.
M. de Villepin est convoqué par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, vendredi à 10h à Paris, en vue de sa mise en examen notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse".
L'ancien Premier ministre a passé douze jours de "vacances privées" avec sa famille en Polynésie française, avec pour seule apparition publique un spectacle culturel auquel il a assisté avec le sénateur UMP et chiraquien Gaston Flosse, qui l'accompagnait d'ailleurs à son départ à l'aéroport. AP
14:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.07.2007
Clearstream : la Cour de Justice de la République sera saisie pour Villepin
Rebondissement dans l’affaire Clearstream : Henri Pons et Jean-Marie d’Huy, les deux juges chargés d’instruire ce dossier, saisiront la Cour de Justice de la République du cas de Dominique de Villepin.
Concernant les soupçons de «complicité de dénonciation calomnieuse», voire de «destruction de preuves» que le décryptage récent des ordinateurs du général Rondot a renforcées, et qui pourraient valoir une mise en examen à Dominique de Villepin, ils estiment en effet que les actes de celui qui était alors ministre des Affaires étrangères, puis ministre de l’Intérieur - avoir tenté d’impliquer Nicolas Sarkozy dans des listings bancaires trafiqués - relèvent de la Cour de Justice, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement dans le cadre de leurs fonctions, et non pas de la justice classique. Une décision qui correspond à la demande de Dominique de Villepin et de ses avocats.
Une commission des requêtes de la Cour de justice vérifiera alors si cette saisine est fondée. Si le feu vert est donné par cette commission, trois magistrats du siège de la Cour de Cassation instruiront ce dossier.
Rappelons que l’ex-premier ministre est convoqué, le vendredi 27 juillet, au pôle financier du Palais de justice.
© Capital.fr
18:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.07.2007
AFFAIRE CLEARSTREAM • Le passé roumain du général Rondot
A lire "Courrier international.com"international
De 1965 à 1970, le futur général Philippe Rondot a travaillé au bureau de l'attaché militaire de l'ambassade de France à Bucarest. Amateur de jolies femmes et de voitures rapides, la Securitate lui aurait tendu au moins deux pièges, croit savoir le Jurnalul National de Bucarest.
10:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







