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26/03/2012

"Au service des Français inlassablement" par Dominique de Villepin

Je suis empêché de me présenter à l'élection présidentielle, faute des parrainages requis. Mais notre mission continue et notre engagement pour la France reste intact.

Nous avons fait notre devoir qui était d'alerter, d'essayer de franchir le mur d'hostilité des partis, le mur d'indifférence des médias, le mur de colère et de peur que suscite cette crise et qui tétanise cette campagne désespérante, parce qu'elle est toute entière contenue dans son spectacle, et qu'elle n'éclaire pas les citoyens sur les enjeux réels de notre pays. Je mesure la déception que cela représente pour les équipes qui ont donné toute leur énergie et tout leur temps depuis des semaines. Je les remercie à nouveau, chaleureusement. Même quand on n'atteint pas l'objectif, la satisfaction du devoir accompli suffit à nous récompenser tous. Pendant trois mois, l'équipe de campagne et les militants de République Solidaire ont été à pied d'œuvre. Ils y ont mis, je le sais, tout leur courage, au prix de sacrifices personnels importants. Ils peuvent être fiers de ce qu'ils ont fait. Ainsi va la vie politique. 

Mais je me tourne aujourd'hui résolument vers l'avenir. Mes convictions sortent renforcées par ma rencontre avec les Français. L'urgence de la situation aussi. Je continuerai à les défendre et j'en ferai la clé de mon action et de mes choix à venir.

Les prochaines années seront dominées par le changement historique que signifie la crise économique, sociale, politique traversée par notre pays et par l'Europe. Nous sommes condamnés à y apporter des réponses tôt ou tard. La première chose que nous devons admettre, non pas en petits cercles de responsables informés, mais à haute voix, devant le peuple français qui le sent bien, tient en un constat simple : cela ne peut continuer ainsi.

Nous ne pouvons plus continuer à subir l'alternance des partis, les majorités courtes aux idées courtes. L'union nationale est la seule issue. Elle est difficile aujourd'hui, parce que chacun veut faire entendre sa petite musique et veut pour cela couper le son des autres. Elle sera encore plus difficile demain, à l'heure des élections législatives, parce que les partis se jetteront avec toute la force du désespoir dans l'égoïste bataille pour le maintien de leurs prérogatives. Elle sera inévitable six mois ou un an plus tard, lorsqu'il s'agira de répondre au défi financier immense, lorsque la dette se rappellera à nous, une fois de plus. La dette frappait à la porte, puis la dette a cogné à la porte, et aujourd'hui elle enfonce la porte. N'oublions pas non plus l'urgence sociale, qui ne va pas se dissiper par miracle au lendemain des élections, à l'heure où les fins de mois sont difficiles pour quinze millions de Français, où huit millions vivent dans la pauvreté, où les ouvriers et les employés voient avec angoisse l'érosion de l'emploi et la fermeture des usines.

Nous n'en pouvons plus du tâtonnement politique auquel nous condamne l'impuissance d'un Etat affaibli et la faiblesse d'une classe politique sans vision. Nous avons rendu tout si compliqué – l'impôt, les aides sociales, l'école, la police, l'armée même – que toute décision de bon sens s'enlise devant nos yeux complices dans le sable des jargons, des comités Théodule, des sigles, des aménagements. Heureux qui sait combien il paye d'impôt. Heureux le chef d'entreprise qui sait quelles nouvelles règles vont s'appliquer à son activité dans l'année. Heureux même le parlementaire qui a réussi à tenir le compte des nouvelles lois de l'année. Trop de lois tuent la loi. Trop de règlements tuent l'autorité de l'Etat. Trop de réformes tuent l'esprit de réforme. La grandeur du programme du Conseil National de la Résistance en 1944, la grandeur de la Constitution de la Ve République en 1958, c'est leur simplicité.

Le repli français ne peut continuer ainsi. Nous ne pouvons passer notre temps à nous retrancher dans nos frontières, et faire, à droite comme à gauche, comme si l'on pouvait s'abstraire du monde. Aujourd'hui au contraire se sont levés les vents d'une nouvelle mondialisation, qui n'est pas si défavorable aux savoir-faire français qu'on veut bien le dire. Mais encore faut-il vouloir ouvrir les voiles, courir la chance du voyage, plutôt que de se satisfaire d'un capitaine qui nous propose de laisser le navire en cale sèche. L'Europe n'est pas l'ennemi. L'Europe est au contraire la chance de poursuivre notre chemin avec nos voisins et amis. Réconcilier la France du oui et du non ? Ne nous trompons pas de question. Il s'agit aujourd'hui de réconcilier les peuples européens entre eux et avec le projet européen dans son ensemble. Seule une Europe puissante sera une Europe légitime.

En août, en septembre, les promesses de la campagne électorale seront depuis longtemps cendres et poussière. Ce message-là, je vous le garantis, restera intact. Préparons-nous à faire notre devoir, encore et toujours. A la colère et à la peur, sachons opposer, une fois de plus, inlassablement, la raison et l'espoir.

Dominique de Villepin

http://www.dominiquedevillepin.fr/

18/03/2012

Message de Dominique de Villepin

Chers amis,

Je suis aujourd'hui empêché de me présenter à l'élection présidentielle, faute des parrainages requis.

Je veux tout d'abord remercier chacun d'entre vous pour son engagement, son soutien et sa présence à nos côtés au cours des deux années écoulées depuis la fondation de notre mouvement. Le 19 juin 2010, vous avez répondu à l'appel de la refondation, du rassemblement et de l'indépendance nationale.

Je tiens à remercier tout particulièrement Brigitte GIRARDIN qui a porté avec dévouement et détermination ce mouvement depuis sa fondation jusqu'à l'automne dernier. Je souhaite remercier également Jean Pierre GRAND et Marc BERNIER qui ont assumé la lourde tâche de présider à la destinée de République Solidaire depuis plusieurs mois. Mais mes remerciements vont aussi à tous les membres du bureau national, à tous les responsables de fédération, à tous les animateurs du réseau social du mouvement qui l'ont fait vivre au jour le jour depuis deux ans.

Le mouvement, vous le sentez tous, garde toute sa raison d'être, à savoir le rassemblement national en dehors et au dessus des partis politiques. Mais il devra changer d'approche pour défendre cette vision. Laissons la politique de parti aux partis. C'est pourquoi il nous appartient aujourd'hui de prendre de la hauteur par rapport aux prochaines échéances afin de déterminer la meilleure façon d'être utile à la France à l'avenir.

Plus que jamais nous sommes à un moment de notre vie nationale où les Françaises et les Français doivent se retrouver pour former à nouveau une nation. Plus que jamais la politique doit sortir des confrontations stériles et échapper aux jeux partisans. Nous avons ouvert la voie et nous pouvons en être fiers.

C'est grâce à des gens comme vous que la République reste vivante. C'est grâce à vous que demain d'autres combats pourront être menés avec courage, avec dignité, avec espoir.

Très amicalement,
Dominique de VILLEPIN                       

16/03/2012

Démocratie ??? ..... Où ça ???

Spectacle affligeant !!

Nous marchons sur la tête !!

Bravo le conseil constitutionnel !!

La honte !!

Lucide

Présidentielle : Villepin, c'est fini

L'ancien Premier ministre a annoncé qu'il ne pouvait définitivement pas se présenter "faute des parrainages requis.

Présidentielle : Villepin, c'est fini

Tout son entourage s'accordait à dire que la collecte des 500 parrainages s'avérait extrêmement difficile, à quelques heures de la limite du dépôt au Conseil constitutionnel, mais beaucoup continuaient à espérer une surprise. Celle-ci n'a jamais eu lieu. L'ancien Premier ministre a annoncé vendredi soir, via un communiqué, qu'il ne pouvait se présenter à l'élection présidentielle, "faute des parrainages requis".

"Je suis empêché de me présenter à l'élection présidentielle, faute des parrainages requis. Mais notre mission continue et notre engagement pour la France reste intact", écrit le fondateur de République solidaire (RS) dans un communiqué. Jeudi soir, il avait indiqué qu'il ne disposerait pas, "sauf miracle", des 500 parrainages. L'ancien Premier ministre avait annoncé très tardivement sa candidature, début décembre, à la surprise générale. Ses équipes, très réduites, n'ont commencé à chercher les 500 parrainages nécessaires qu'au début de l'année.

www.lepoint.fr

Dominique de Villepin: "sauf miracle républicain, je n'aurai pas les signatures"

 

Dominique de Villepin a affirmé jeudi soir sur France 2 que "sauf miracle républicain, je n'aurai pas les signatures" nécessaires pour se présenter à la présidentielle, à moins de 24 heures de la date limite de dépôt des parrainages.

L'ancien premier ministre et candidat à la présidentielle, Dominique de Villepin, a indiqué jeudi soir sur France 2 qu'il lui manquait "environ une trentaine de parrainages" jeudi soir. "Il reste encore une journée, mais sauf miracle républicain je n'aurai pas les parrainages requis", a-t-il dit.

M. de Villepin a mis en cause le système des signatures indiquant qu'"il y a moins de risques" pour les maires de choisir un petit candidat.

"La république des partis choisit les candidats", a-t-il souligné.

Intérrogé sur un éventuel ralliement, il a affirmé : "le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament". L'ancien premier ministre de Jacques Chirac a lancé un appel "à l'union et au rassemblement national".

Villepin sur France 2 jeudi 15 mars 2012

Villepin sur France 2 jeudi 15 mars 2012 © FTV

www.francetv.fr

15/03/2012

Présidentielle : Villepin annonce son probable retrait

L'ancien Premier ministre a déclaré jeudi soir sur France 2 qu'il ne devrait pas disposer des parrainages nécessaires pour être candidat, "sauf miracle républicain".

L'ancien Premier ministre s'est exprimé ce jeudi soir au journal de 20 heures de France 2.

L'ancien Premier ministre s'est exprimé ce jeudi soir au journal de 20 heures de France 2.© Delphine Goldsztejn / Maxppp

Pas une information n'avait filtré sur l'annonce que devait faire Dominique de Villepin au 20 heures de France 2. Tout son entourage s'accordait à dire que la collecte des 500 parrainages s'avérait extrêmement difficile, à quelques heures de la limite du dépôt au Conseil constitutionnel, mais beaucoup continuaient à espérer une surprise. "Il va dire des choses très claires, mais, vous savez, il est imprévisible...", confiait même Brigitte Girardin, bras droit de l'ex-Premier ministre à Libération.fr, peu de temps avant son passage à l'antenne. C'est pourtant pratiquement un renoncement qu'il a annoncé.

"Il reste encore une journée et je me battrai jusqu'au bout, mais, sauf miracle républicain, je n'aurai pas les 500 parrainages réunis. Il nous en manque une trentaine." Dominique de Villepin a donc confirmé qu'il ne devrait pas être candidat, "compte tenu de la difficulté à acheminer les parrainages". Souriant, l'ancien Premier ministre a tout de même précisé : "Le miracle républicain existe, je le souhaite." "Je continue la politique et j'apporterai toutes mes forces et toute mon énergie au service des Français", a-t-il encore ajouté.

"Le ralliement ne fait pas partie de mon programme", a-t-il également expliqué, comme il le martelait depuis plusieurs semaines, malgré la main tendue de François Bayrou et la rumeur d'un rapprochement avec Nicolas Sarkozy. "Entre Nicolas Sarkozy et moi, il n'y a ni peur, ni haine, ni illusions" a-t-il toutefois expliqué, alors qu'on l'interrogeait sur ses rapports actuels avec le chef de l'État. 

Dominique de Villepin a annoncé très tardivement sa candidature, début décembre, à la surprise générale. Ses équipes, très réduites, n'ont commencé à chercher les 500 parrainages nécessaires qu'au début de l'année.

www.lepoint.fr

En pleine chasse aux signatures, Villepin se voit couper le téléphone

En pleine chasse aux signatures, Villepin se voit couper le téléphone

Reuters/Charles Platiau

Les téléphones fixes du QG de campagne de République solidaire étaient hors-service ce jeudi midi. Pas de chance au moment où les soutiens de Villepin peinent à recueillir les signatures. De là à imaginer un complot...

Quand le sort s'acharne, on n'y peut rien... En difficulté dans sa course aux parrainages, Dominique de Villepin -enfin ses soutiens- s'est vu priver de téléphones fixes pendant deux heures à la mi-journée. Entre midi et 14 heures, plus moyen de passer un seul appel depuis le QG du candidat.

Impossible donc de contacter les maires de France durant ces heures cruciales. L'équipe chargée de récolter les signatures a dû appeler via Twitter ses militants à se rendre en urgence au QG de campagne avec leurs téléphones portables pour continuer d'appeler les élus.  

Au QG de République Solidaire, on ne cache pas son irritation: "Comme par hasard, au moment où on appelait les maires..." Flotte depuis ce midi un parfum de conspirationnisme: "Il y a des mystères comme ça", se contente-t-on de glisser.

Dominique de Villepin est attendu au JT de France 2 ce jeudi soir.

Par Théophile Wateau www.lexpress.fr

Parrainages : Villepin proche du but

L'entourage de Dominique de Villepin assure approcher les 500 parrainages. Le candidat de République solidaire doit s'exprimer en direct du 20 heures de France 2 jeudi.

L'ancien Premier ministre jette ses dernières forces dans la bataille pour atteindre les 500 signatures avant vendredi.

L'ancien Premier ministre jette ses dernières forces dans la bataille pour atteindre les 500 signatures avant vendredi. SIPA/SAUTIER PHILIPPE

Dominique de Villepin, qui affirme remuer ciel et terre, va t-il obtenir les précieuses 500 signatures avant la date limite du 16 mars ? Dans son entourage, les versions divergent. « C'est une simple formalité », assure Azouz Begag, conseiller politique du candidat de République solidaire. « Il y a 36.000 maires en France, observe ce proche. C'était impossible de ne pas trouver les parrainages, sachant que plusieurs petits candidats les ont obtenus ».

Un enthousiasme nettement tempéré par Jean-Pierre Grand, député de l'Hérault. Mercredi matin, ce fidèle parmi les fidèles affichait une certaine retenue. «

Au moment où je vous parle, le compte n'y est pas encore. Mais on en a plus qu'hier (Dominique de Villepin a affirmé mardi avoir dépassé les 460 parrainages, NDLR). Ça avance ! », indique ce soutien de la première heure.

Révolté par les difficultés rencontrées par son mentor, Jean-Pierre Grand a appelé mardi les maires de France à « une réaction républicaine urgente », jugeant inacceptable que Marine Le Pen puisse disposer des 500 signatures et pas l'ancien Premier ministre, qu'il décrit comme un « homme d'Etat » et un « homme de paix ». « J’ai toujours espoir dans la démocratie et la République », a-t-il ajouté.

''Ce n'est pas gagné''

Une prudence partagée par un autre porte-parole, qui se refuse à donner un chiffre. « On sent un frémissement depuis le début de la semaine, ça bouge dans le bon sens. Mais ce n'est pas gagné du tout ». Mardi soir, Dominique de Villepin se voulait confiant. « Merci à tous ceux - citoyens et élus - qui appellent ou envoient courriels et tweets, nous progressons grâce à vous vers les 500 parrainages. Nous saurons mercredi ou jeudi exactement où nous en sommes », pouvait-on lire sur sa page Facebook.

Un peu plus tôt, il avait évoqué « des difficultés un peu accrues par les désinformations du week-end », qui le donnaient rallié à Nicolas Sarkozy. « Evidemment, tout ceci ne rend pas facile le travail de conviction auprès des maires », s'est ému le président de République solidaire, qui n’a pas prévu de déplacement cette semaine pour se concentrer sur la recherche des parrainages.

''Une campagne de foire''

Pour augmenter ses chances, il n'hésite pas à décrocher lui-même son téléphone. « Tout le monde est au travail et j'ai vraiment envie d'être candidat car je crois qu'il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne, qui ressemble à bien des égards à une campagne de foire ». Un jugement sévère qu'il développe sur son site officiel « Villepin 2012 », où il dénonce une campagne avec « beaucoup de muscles, peu d’idées. Beaucoup d’illusions, peu de réalité. Beaucoup de promesses, peu de moyens ».

Dans ces conditions, l'ancien ministre présente sa candidature comme la seule susceptible d'élever le débat. « Obtenir ces parrainages, c’est pour moi l’occasion d’aider les Français à prendre conscience des enjeux vitaux pour notre pays. Ce sera cela de gagné pour le redressement futur. »

Les candidats à l’élection présidentielle ont jusqu’à vendredi 18h pour soumettre leurs parrainages au Conseil constitutionnel. Dominique de Villepin pourrait mettre un terme au suspense dès jeudi, où il sera l'invité du 20 heures de France 2. Un rendez-vous initialement prévu ce mercredi.

500 signatures: "l'espoir" de Dominique de Villepin

À deux jours du dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel pour l'élection, Dominique de Villepin "veut garder l'espoir" écrit-il mercredi 14 mars dans un billet publié sur son blog.

"Dans deux jours, la bataille des parrainages sera terminée. Nous faisons le dernier effort pour parvenir à les réunir. Je veux garder l'espoir de l'emporter, parce qu'en politique espérer est un devoir et une force", écrit l'ancien Premier ministre, qui doit s'exprimer jeudi soir dans le JT de France 2.

Depuis son compte Twitter non plus, l'ancien Premier ministre ne baisse pas les bras.

Mardi, l'ancien Premier ministre avait indiqué qu'il avait 460 signatures. "Les élus qui m'ont d'ores et déjà parrainé appartiennent à ces territoires qui ont besoin d'espérer : un tiers d'élus des collectivités d'Outre-mer, un tiers d'élus des banlieues, un tiers d'élus de la France rurale", détaille-t-il dans son billet.

"Ils ne font rien d'autre que d'appeler à un débat de premier tour riche, varié, sincère", explique-t-il. "Ceux qui me soutiennent ont compris que le réel risquait de déserter le premier tour", a-t-il ajouté.

Le député de l'Hérault, Jean-Pierre Grand, soutien de Dominique de Villepin, avait appelé mardi les maires de France à "une réaction républicaine", jugeant inacceptable que Marine le Pen puisse disposer des 500 signatures et pas l'ancien Premier ministre. 

Le HuffPost/AFP http://www.huffingtonpost.fr

14/03/2012

Grand vole au secours de Villepin

Jean-Pierre Grand

Jean-Pierre Grand

"Inacceptable" selon le député de l'Hérault que le Pen ait 500 signatures et pas Villepin.

Le député de l'Hérault Jean-Pierre Grand, soutien de la candidature de Dominique de Villepin, a appelé aujourd'hui mardi, les maires de France à "une réaction républicaine", jugeant inacceptable que Marine le Pen puisse disposer des 500 signatures et pas l'ancien Premier ministre.

"Quels sont les maires de France qui peuvent accepter, sans réagir, que la candidate du Front National Marine le Pen dispose des 500 signatures pour se présenter à l'élection présidentielle et qu'un ancien Premier ministre, homme d'Etat, homme de paix, Dominique de Villepin, ne puisse les obtenir?", se demande Jean-Pierre Grand dans un communiqué.

 Le député de l'Hérault en appelle "à une réaction républicaine urgente des maires de France" pour permettre à l'homme du "non" français à la guerre en Irak de pouvoir se présenter.

 Le candidat de République solidaire à l'Elysée a annoncé mardi "avoir passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues par les informations --les désinformations-- du week-end, qui (le) donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui (le) donnaient jetant l'éponge".

 Dominique de Villepin pourrait participer d'ici à vendredi, date limite du dépôt des signatures, au journal de 20H00 d'une des deux grandes chaînes nationales, selon son entourage.

Par Laurence CREUSOT  http://languedoc-roussillon.france3.fr

 

2012 : le va-tout de Dominique de Villepin (E1)

Dominique de Villepin, qui n'a toujours pas réuni les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature à l'élection présidentielle, tente le tout pour le tout. L'ancien Premier ministre, qui a un moment songé à jeter l'éponge, en a été dissuadé par son équipe, selon les informations d'Europe 1. L 'ex-Premier ministre a donc décider de repousser d'un jour sa participation au journal de 20h sur France 2, initialement prévue mercredi soir. Il sera finalement sur le plateau jeudi, pour jeter ses dernières forces dans la bataille et tenter d'arracher les parrainages manquants sur le fil. Le fondateur du mouvement République Solidaire, qui ne détiendrait que 450 signatures à ce jour, compte notamment sur le parrainage d'élus des DOM-TOM.

"Je n’ai pas de commentaire à faire. Tout ce que je dirais sera mal interprété ou sur-interprété", a réagi Nicolas Sarkozy, sur Europe 1. "La décision des candidats à la présidentielle, c’est une décision personnelle. Dominique de Villepin fera un choix et à partir du moment où il aura fait ce choix, je serai bien sûr très heureux de discuter avec lui".

La date limite de dépôt des candidatures au Conseil Constitutionnel est fixée à vendredi soir.

Par Europe1.fr avec Thierry Guerrier

13/03/2012

Dominique de Villepin : "J'ai vraiment envie d'être candidat à la Présidentielle !"


Dominique de Villepin, candidat à l'Elysée... par rtl-fr

VIDEO - L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, candidat à la Présidentielle, répondait mardi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. Alors que la date-limite pour déposer ces signatures est le 16 mars, Dominique de Villepin a assuré avoir "passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues par les informations - les désinformations - du week-end, qui me donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui me donnaient jetant l'éponge". Il a assuré décroché lui-même son téléphone : "Tout le monde est au travail et j'ai vraiment envie d'être candidat car je crois qu'il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne, qui ressemble à bien des égards à une campagne de foire." Dominique de Villepin s'est réjoui, "pour le débat démocratique", que Marine Le Pen ait obtenu ses 500 signatures.

www.rtl.fr

Signatures FN : "bon pour le débat" (Villepin)

Dominique de Villepin, candidat de République solidaire à l'Elysée, s'est réjoui mardi, "pour le débat démocratique", que Marine Le Pen ait obtenu ses signatures pour concourir à la présidentielle, lui-même en cherchant encore une quarantaine.

Interrogé par RTL sur cette annonce du FN, l'ancien Premier ministre a commenté: "Je m'en réjouis pour le débat démocratique. (...) C'est important que les points de vue qui sont les siens, qui ont un large écho dans la population française, puissent être présents lors de ce débat."

Alors que la date-limite pour déposer ces signatures est le 16 mars, il a assuré avoir "passé la barre des 460 parrainages, avec toujours des difficultés qui ont été un peu accrues par les informations - les désinformations - du week-end, qui me donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui me donnaient jetant l'éponge.

Par Europe1.fr avec AFP

Villepin dispose de 460 parrainages

Invité de RTL, l'ancien premier ministre a confié avoir réuni 460 sur les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'Élysée. La quête des signatures a été compliquée par les rumeurs qui évoquaient, ce week-end, un ralliement de Dominique de Villepin à Nicolas Sarkozy. D'après Dominique de Villepin, un tiers de ses signatures proviennent de l'Outremer."J’ai vraiment envie d’être candidat, il y a des choses qui ne sont pas dites dans cette campagne qui tient de la campagne de foire avec des Hercules qui bombent les muscles", a déclaré Dominique de Villepin.

L'ancien premier ministre entend ramener cette campagne "sur ses vrais enjeux". "Comment moderniser notre modèle social et économique ?", s'est interrogé Dominique de Villepin pour qui il ne s'agit pas de multiplier les promesses non tenues. "Avoir une hotte de père Noël donne l'illusion de changement". Pour Dominique de Villepin, nombre des mesures dévoilées par Nicolas Sarkozy offrent une faible marge de manœuvre.

"Il faut se recentrer sur les problèmes de la France, qui s’effondre. On ne dit pas aux Français qu’ils vont devoir faire beaucoup d’efforts sinon l’histoire passera ", prévient Dominique de Villepin.

www.lefigaro.fr (Avec une vidéo BFMTV)

Villepin : « Le ralliement ne fait pas partie de mon projet »

L’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, doit encore trouver 40 signatures afin de se présenter à l’élection présidentielle.

PARIS (XVIIe). Dominique de Villepin reconnaît que la course aux parrainages est une « tâche difficile, très difficile ».

PARIS (XVIIe). Dominique de Villepin reconnaît que la course aux parrainages est une « tâche difficile, très difficile ».
| (LP/HUMBERTO DE OLIVEIRA.)

peine toujours à rassembler ses derniers parrainages. L’ancien Premier ministre, qui exclut tout ralliement à un autre candidat, sera l’invité demain soir du 20 Heures de 2.

Qu’avez-vous pensé du discours de dimanche à Villepinte?
DOMINIQUE DE VILLEPIN.
C’est un discours qui s’efforce de faire le point sur les relations entre la France et l’Europe, et qui met l’accent sur un certain nombre de questions difficiles, en particulier les questions de sécurité. Or, il faut avoir une vision de l’Europe, de l’ambition européenne, qui dépasse les questions de protection et de sécurité. Je pense notamment qu’il est très important de mettre sur la table nos relations avec l’Allemagne et de réaffirmer les positions de la France. Ce qui se joue dans la relation franco-allemande, c’est l’équilibre franco-européen. Ce rééquilibrage est le grand sujet absent du discours de Sarkozy. Je regrette que l’Europe ne soit vue qu’à travers une vision critique et punitive, qui est celle de la sécurité, de la protection et du patriotisme économique.

Aurez-vous vos 500 parrainages?
Nous nous battons pour cela. Nous avons aujourd’hui dépassé les 460. Inutile de le dire, la polémique du week-end n’a pas facilité les choses (NDLR : sur son ralliement supposé à Nicolas Sarkozy, nos éditions du 11 mars). Pour un certain nombre d’élus, ce ne sont pas des arguments très favorables à l’octroi des parrainages.

Mettez-vous personnellement la main à la pâte?
C’est un travail constant, que nous faisons les uns et les autres, élus, équipe au QG, nos gens sur le terrain, et moi évidemment à la tâche, à appeler les élus locaux, pour débloquer les situations les plus délicates. C’est une tâche difficile, très difficile. Nous saurons mercredi ou jeudi exactement où nous en sommes. Nous nous donnons tous les moyens pour réussir.

Jacques Cheminade, qui n’est pas comme vous ancien Premier ministre, a pourtant eu ses signatures. Comment est-ce possible?

Je pense qu’il est plus facile pour un maire, en tout cas dans son esprit moins dangereux, de donner son parrainage à un farfelu qu’à quelqu’un de sérieux qui éventuellement peut déplaire à tel ou tel dans le jeu politique.

Si vous n’aviez pas les parrainages requis, appelleriez-vous à voter pour un autre candidat?
Le ralliement ne fait pas partie de mon projet, de mon programme, de ma personne, de mon tempérament. Quand vous défendez comme moi l’union nationale, vous ne rentrez pas dans des querelles de personnes, donc je me déterminerai au vu et au su de la campagne. Ce qui est pour moi l’essentiel, c’est l’esprit de rassemblement, l’ambition de la refondation française et l’ouverture au monde.

Propos recueillis par Nathalie Segaunes (www.leparisien.fr)


11/03/2012

Villepin dément son éventuel ralliement à Sarkozy

Dominique de Villepin, le 6 février 2012 à Dijon.

Dominique de Villepin, le 6 février 2012 à Dijon. (Photo Jeff Pachoud. AFP)

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.

«Ces rumeurs sont totalement infondées», a déclaré à l'AFP l'ex-Premier ministre et fondateur de République solidaire, interrogé sur des informations du Parisien faisant état d'un retrait de sa candidature et de son ralliement la semaine prochaine au président-candidat.

"Le ralliement ne fait pas plus partie de mon programme aujourd'hui. La bataille des parrainages continue", a écrit un peu plus tard sur son compte Twitter Dominique de Villepin, qui a recueilli environ 450 parrainages sur les 500 requis pour pouvoir se présenter.

(AFP) www.liberation.fr

Villepin dément son éventuel ralliement à Sarkozy

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.
(c) Afp

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy. (c) Afp

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.

"Ces rumeurs sont totalement infondées", a déclaré à l'AFP l'ex-Premier ministre et fondateur de République solidaire, interrogé sur des informations du Parisien faisant état d'un retrait de sa candidature et de son ralliement la semaine prochaine au président-candidat.

"Le ralliement ne fait pas plus partie de mon programme aujourd'hui. La bataille des parrainages continue", a écrit un peu plus tard sur son compte Twitter Dominique de Villepin, qui a recueilli environ 450 parrainages sur les 500 requis pour pouvoir se présenter.

(www.lenouvelobs.com)

Villepin dément son éventuel ralliement à Sarkozy

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.

"Ces rumeurs sont totalement infondées",

a déclaré à l'AFP l'ex-Premier ministre et fondateur de République solidaire, interrogé sur des informations du Parisien faisant état d'un retrait de sa candidature et de son ralliement la semaine prochaine au président-candidat.

(www.lepoint.fr)

Villepin dément les rumeurs de ralliement à Sarkozy

Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy. "Ces rumeurs sont totalement infondées", a déclaré à l'AFP l'ex-Premier ministre et fondateur de République solidaire, interrogé sur des informations du Parisien faisant état d'un retrait de sa candidature et de son ralliement la semaine prochaine au président-candidat.

(www.TF1.fr)

Villepin dément son éventuel ralliement à Sarkozy

Villepin dément son éventuel ralliement à Sarkozy

afp.com/Damien Meyer

PARIS - Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l'AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s'apprêterait à jeter l'éponge et à rallier Nicolas Sarkozy

(Par AFP)