01.07.2009

Devenez adhérents du club de Dominique de Villepin !

Chers amis,

Voici venu ce moment tant attendu où nous pouvons devenir adhérents du club de Dominique de Villepin.

Par l’acte d’adhésion, chacun d’entre nous témoigne de sa volonté de marcher aux côtés de Dominique de Villepin pour porter avec lui les valeurs auxquelles nous croyons.

Dominique de Villepin a décidé d’aller à la rencontre des Français sur le terrain. Il effectuera des déplacements partout en France. Il sera à l’écoute de la parole de tous ceux et celles qui iront vers lui pour partager leurs idées, leurs projets, leurs questionnements, leurs inquiétudes mais aussi leurs espoirs. Chaque Français pourra ainsi participer à l’écriture d’une nouvelle page de notre projet collectif, d’une nouvelle page de notre histoire. Ensemble nous construirons, brique après brique, notre maison. Ensemble, nous serons toujours plus forts !

Adhérons dès aujourd’hui à CLUB VILLEPIN. Pour cela, rien de plus simple : utilisons le bulletin d’adhésion

Bulletin adhesion club villepin.JPG

 

29.06.2009

Pour Dominique de Villepin, Sarkozy aurait dû changer de Premier ministre

Nicolas Sarkozy n'aurait pas dû seulement remanier son gouvernement après les élections européennes mais changer de Premier ministre pour réellement entamer "l'acte II du quinquennat". C'est ce qu'estime l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, interrogé lundi sur France 2. "J'avais souhaité que démarre dès maintenant l'acte II du quinquennat et j'ai le sentiment malheureusement que nous risquons de perdre l'année 2009-2010, une sorte d'année blanche, en attendant le grand remaniement qui interviendra après les régionales", a-t-il expliqué.

Selon lui, François Fillon aurait dû quitter Matignon. "En politique il y a des respirations, un gouvernement peut servir pendant un certain temps et je crois qu'après il faut tourner la page. Si l'on veut définir une nouvelle feuille de route, il faut effectivement changer l'ensemble du gouvernement mais nous devrons attendre un an de plus", a-t-il dit, toujours très critique à l'égard de Nicolas Sarkozy. Il fallait "qu'une stratégie globale avec des priorités claires soient définies dès maintenant", or "nous allons partir dans un grand débat pendant trois mois pour définir les priorités, nous allons partir dans de grandes aventures institutionnelles à la Martinique avec un référendum, nous allons lancer et préparer un grand emprunt pour 2010", a poursuivi l'ancien ministre.

La semaine dernière, Dominique de Villepin a déjà pris la parole pour commenter le remaniement du gouvernement Fillon et le discours du chef de l'État à Versailles . Il a ainsi émis des réserves sur la proposition d' un grand emprunt . Une telle idée peut "avoir une force pédagogique, symbolique" face à la dette, mais "n'est pas suffisant(e) pour marquer la mobilisation de la nation", "coûte cher" et "peut servir, dans l'esprit de certains, de vocation plébiscitaire", a-t-il attaqué.
(Le Point.fr)

28.06.2009

Dominique de Villepin fait le plein à la FNAC Montparnasse !

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25.06.2009

Dominique de Villepin lance son club politique : Villepin.fr

 

"Villepin.fr, les Amis de Dominique de Villepin" devrait être lancé "dans les tous prochains jours". L'association sera présidée par l'ancienne ministre chiraquienne Brigitte Girardin.

 Dominique de Villepin a annoncé qu'il ouvrirait son propre club "dans les prochains jours" (Reuters)

 

 Dominique de Villepin a annoncé qu'il ouvrirait son propre club "dans les prochains jours" (Reuters)

 

Dominique de Villepin a franchi une nouvelle étape dans sa volonté d'incarner, le cas échéant, une alternative à Nicolas Sarkozy. L'ancien Premier ministre a annoncé mercredi 24 juin qu'il lançait son propre club politique. Il portera le de nom de "Villepin(.fr), les amis de Dominique de Villepin".
"Nous sommes en train de créer quelque chose dans les prochaines semaines", a-t-il annoncé à quelques journalistes en marge d'une rencontre avec l'Association des journalistes parlementaires.
A ses côtés, les députés UMP Jacques Le Guen et Jean-Pierre Grand, fervents villepinistes, ont précisé que les statuts de cette association loi 1901, baptisée Villepin.fr, seraient déposés "dans les tous prochains jours" à la préfecture de Paris.

Un club pour soutenir une action

Le club sera présidé par l'ancienne ministre chiraquienne Brigitte Girardin, par ailleurs ancienne ministre de l'outre-mer puis de la coopération (2002-2007). Celle-ci a précisé à qu'il s'agissait d'une "amicale", dont l'assemblée constitutive a eu lieu le 18 juin, qui s'installera le 1er juillet dans ses locaux du Marais, à Paris (IVe arrondissement).
Ses statuts prévoient de soutenir l'action de M. de Villepin "dans une politique de réforme, dans la défense des valeurs républicaines, avec une exigence de justice sociale et en veillant à un meilleur équilibre institutionnel et à l'indépendance et au rayonnement de la France".

"Le moment venu, je répondrai présent"

Dominique de Villepin a quant à lui déclaré qu'il entendait "résolument rester fidèle à [son] engagement gaulliste et sa famille politique" et qu'il était "à jour de sa cotisation" à l'UMP.
"Peut-être qu'un certain nombre de personnes n'avaient pas tout à fait bien compris que je n'étais plus à l'hôtel Matignon" pour l'envoi de la facture, a-t-il lancé, avant d'ajouter : "Une force alternative, c'est une nécessité au quotidien".  "Oui, aller à la rencontre des Français, c'est nécessaire. Oui j'y aspire et le moment venu, je répondrai présent", a-t-il assuré.
"Quand on a les épaules larges et qu'on a été à bonne école, on acquiert de la résistance. Quand il y aura des choses difficiles à dire, je serai là", a-t-il encore prévenu.

Un pied de nez à Nicolas Sarkozy?

Très en verve, M. de Villepin n'a pas ménagé Nicolas Sarkozy, déplorant que le remaniement se soit limité à un simple "réajustement" et que le chef de l'Etat ne soit pas passé "à l'acte II du quinquennat".
Il a également étrillé le discours de Versailles, qui l'a "laissé sur (sa) faim" car Nicolas Sarkozy "n'a pas pris toute la mesure de la situation". Les emprunts sont "rarement vertueux", même s'ils "peuvent avoir une force symbolique et pédagogique", a-t-il dit avant d'ironiser sur "la bonne nouvelle" du "ralliement" du président au "modèle social français".
"Au moins mes piques auront servi à quelque chose", a-t-il asséné, se félicitant de l'abandon de la notion de "laïcité positive" pour le retour à "notre bonne et vieille laïcité, dans un bon et vieux pays de notre vieux continent".


(Nouvelobs.com, avec AFP)

23.06.2009

« La présidentialisation va trop loin »

L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac plaide pour un président garant de l'intérêt général et moins engagé dans la politique quotidienne. L'homme du refus de la guerre en Irak invite à une négociation ferme mais ouverte avec Téhéran.

Pourquoi un gaulliste tel que vous montre-t-il autant de réserves sur la présidentialisation de notre régime politique ?
- Nous avons pu penser, il y a deux ans que le quinquennat impliquait une présidentialisation renforcée de la Ve République. Je crois que nous sommes allés beaucoup trop loin dans cette logique.
 Il faut revenir à un équilibre institutionnel plus strict qui préserve le président dans la durée. J'espère que nous allons retrouver les vertus d'un président garant de l'intérêt général, conservant suffisamment d'altitude pour jouer son rôle d'arbitre capable de « trouver la nouvelle idée » au delà des polémiques. Il ne faut jamais oublier que nous sommes un pays à faible consensus - c'est comme ça ! - et qu'on ne peut faire abstraction de ce handicap.

Un président ne peut pas se
contenter de désigner de
nouvelles cibles politiques
tous les quatre matins

 Dans ce pays marqué par l'héritage de 1789, il faut sans cesse rechercher l'adhésion du peuple la plus large possible. Cette conviction profonde explique toutes les réticences que j'exprime sur les discours clivants et sur des réformes à l'emporte-pièce qui divisent les Français quand il faut inlassablement chercher à les rassembler.
Dans l'histoire des démocraties, les temps de crise ont souvent renforcé l'attente d'un homme providentiel qui bouleverserait le jeu. La France serait-elle victime, aujourd'hui, de cette dérive ?
- Nous étions un certain nombre à entrevoir les mirages de la rupture... et je crois sincèrement que la prochaine présidentielle se fera sur une autre logique. L'histoire, en effet, est essentielle pour nous avertir des dangers de certains rêves.
 Dans ces temps de crise, et donc de doute, il est particulièrement important d'éviter les déconvenues, les désillusions, sinon les Français en viendront à se méfier de toute réforme. Un président ne peut pas se contenter de désigner de nouvelles cibles politiques tous les quatre matins et de foncer tête baissée.
Comment justifiez-vous votre réticence de principe sur l'intervention du chef de l'État devant le parlement réuni en congrès ?
- Sur le fond, je suis favorable à une séparation stricte des pouvoirs. Le président de la République aurait pu s'exprimer devant les Français, il préfère le faire devant le Congrès, voilà... Ce n'est pas un exercice qu'on peut faire à la légère. Il n'aurait pas de sens si le président ne fixait pas trois ou quatre grandes priorités et pas plus. S'il ne proposait pas au pays des choix essentiels. Je ne voudrais pas qu'il y ait une banalisation de la parole présidentielle... Il faut que ce rendez-vous ouvre vraiment l'acte II du quinquennat.
Les grands discours devant les Français, c'est un temps révolu ?
- Pas forcément. L'intervention à la télévision est un exercice maîtrisé, désormais, mais faire un grand discours populaire, en plein air, c'est un art difficile. On touche là à l'alchimie de la parole. C'est un contact à la fois physique et charismatique, charnel, qui vous prend aux tripes. Certains hommes sont plus capables que d'autres de porter cela. Ils sont rares. De Gaulle, bien sûr, Malraux au Panthéon, Chirac pour le Vel d'hiv, où il avait su passer le cap...
Barack Obama est il piégé par l'évolution de la situation politique en Iran ?
- J'entends des critiques sur sa politique de la main tendue qui serait inadaptée. Je ne crois pas du tout qu'il ait échoué ! La marge de manoeuvre est étroite mais nous ne pourrons l'évaluer qu'en engageant le dialogue avec l'Iran. Si nous nous raidissons sur des positions fermées uniquement dictées par l'émotion immédiate, nous entraînerons une radicalisation toujours plus dangereuse du régime, et alors il n'y aura plus aucune place pour la négociation.

Une sortie de crise
stupéfiante

 Nous devons faire avec la situation iranienne telle qu'elle est. Au delà de la brutalité de son régime politique, l'Iran est un grand pays qui éprouve un besoin immense de reconnaissance. Il faut que nous lui adressions un message ferme et clair pour que ses dirigeants comprennent qu'en contrepartie du renoncement au jusqu'au-boutisme nucléaire ils peuvent trouver un avantage à l'ouverture : une place - historiquement légitime - sur la scène internationale du monde entièrement nouveau qui émergera après une sortie de crise stupéfiante.
 Un monde dans lequel le jeu des puissances mondiales sera totalement modifié.

 

Propos recueillis par Olivier Picard (Dernières nouvelles d'alsace)

Dominique de Villepin sera ce soir à 17 heures à la librairie Kléber, à Strasbourg pour présenter et signer son dernier livre : « La cité des hommes » (Plon)
Édition du Lun 22 juin 2009

21.06.2009

Reportage... (Grand succès de Dominique de Villepin à Vannes !)

Les nombreux témoignages vannetais convergent vers le même sentiment : " Villepin, un homme que l'on a découvert, un grand monsieur, une dimension, nous sommes séduits et emballés !"

....le processus est en marche !

 

Dominique de Villepin invité de "Dimanche +"

http://www.canalplus.fr/tous-les-programmes/les-emissions...

Villepin attend de la clarté de Sarkozy

Dominique de Villepin attend "une définition claire des priorités" du discours de Nicolas Sarkozy à Versailles. "Je souhaite qu'on soit plus concentré sur des réformes de grande ampleur, plutôt que dispersé sur une multitude de petites réformes dont on ne voit pas toujours le résultat", a déclaré l'ancien premier ministre sur Canal+.
Celui qui entend incarner une "alternative" à Nicolas Sarkozy au sein de la majorité a réclamé des "choix clairs" face à la crise économique et aux souffrances des Français. "Nous avons besoin d'une politique ambitieuse, de l'éducation, de l'innovation, de réduire les déficits publics, de donner la priorité à l'emploi", a-t-il dit. Le discours présidentiel marque une "deuxième chance", "la possibilité de rebondir à travers la définition claire de priorités", a estimé Villepin.
Invité à assister au discours de Versailles en tant qu'ancien premier ministre, Dominique de Villepin a précisé qu'il n'assisterait pas à la réunion du Congrès en raison d'un déplacement à Strasbourg. Mais il aurait été "bien sûr" heureux d'écouter Nicolas Sarkozy

(AFP)

17.06.2009

Dominique de Villepin invité de Christophe Barbier ce matin sur LCI

http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,4445183,00-lc...

Dominique de Villepin a une stature présidentielle, selon Alain Juppé

Dominique de Villepin a une stature et une envie présidentielles, a estimé mercredi l'ancien Premier ministre Alain Juppé.

"L'homme a de la stature. Ensuite il faut savoir s'il en a l'envie, j'ai cru comprendre que oui. Et il faut s'en donner les moyens", a déclaré le maire de Bordeaux lors d'une rencontre avec la presse parlementaire.

Alain Juppé a affirmé avoir conservé des "relations très amicales" avec son ancien directeur de cabinet au ministère des Affaires étrangères (1993-1995), démentant les rumeurs sur une quelconque brouille. "On se revoit de temps en temps, chaque fois qu'on en a l'occasion", a-t-il confié.

Interrogé sur ses propres ambitions, Alain Juppé a rappelé avoir "eu l'occasion de dire qu'il se donnait 1% de chances". "C'est beaucoup plus que zéro, c'est même infiniment plus que zéro, en termes purement mathématiques", a-t-il noté.

"J'avais fait remarquer en d'autres temps qu'en 2017, j'aurai l'âge de (John) McCain lorsqu'il s'est présenté aux dernières élections américaines. Depuis, je ne le dis plus", a ironisé le maire de Bordeaux. AP

Politique d'ouverture: Villepin est contre

Dominique de Villepin a estimé mercredi, à l'approche d'un nouveau remaniement gouvernemental, que "l'ouverture réduite au débauchage" était une pratique "dangereuse" qui "abaisse" le pouvoir. Le président Nicolas Sarkozy a fait de part de son intention de poursuivre sa stratégie d'ouverture,pour le prochain remaniement. "Moi je suis pour l'ouverture, l'ouverture aux idées, l'ouverture aux sensibilités différentes, une ouverture qui vous enrichit, pas une ouverture qui se résume à diviser l'adversaire", a déclaré l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin sur LCI.

(JDD.fr)

15.06.2009

Dominique de Villepin invité du Talk Orange-Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/le-talk/2009/06/15/01021-20090615A...

UMP: Le long chemin de Villepin

Par Nicolas MOSCOVICI
leJDD.fr

A demi-mots, Dominique de Villepin s'est dit intéressé par une candidature aux élections régionales de 2010. Une éventualité qui demande encore confirmation, mais qui fait déjà débat à l'UMP. Si les élus proches de l'ancien Premier ministre soutiennent l'initiative de l'un des plus énergiques contradicteurs de Nicolas Sarkozy, d'autres ne masquent pas leur opposition à ce projet.

Dominique de Villepin n'est pas encore candidat aux élections régionales de 2010. D'abord parce qu'il n'en a pas officiellement exprimé le voeu, fait remarquer son entourage, ensuite et surtout parce que l'UMP envisage plutôt d'un mauvais oeil un retour plein et entier de l'ancien Premier ministre dans l'arène politique. "Je crois que c'est effectivement une possibilité que d'envisager cette élection" avait très exactement indiqué, jeudi, sur France 2, l'ex-locataire de Matignon, qui possède la particularité -voire la carence- de ne s'être jamais frotté aux suffrages des électeurs. "Son projet d'être candidat à une élection est arrivé à maturation", analyse dimanche Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, contacté par leJDD.fr. "Par ses déclarations, il indique simplement qu'il se trouve sur un chemin sur lequel il avance", ajoute celui qui, au côté d'une demi-douzaine de députés fidèles, représente la garde rapprochée de Dominique de Villepin.

Au sein du parti majoritaire, où le sarkozysme est roi, les velléités du "meilleur ennemi" du président de la République ont été accueillies, c'est un euphémisme, avec tiédeur. Vendredi, sur LCI, Patrick Devedjian s'était dévoué pour tenter d'éteindre ce début d'incendie à droite. "Si on veut être sur une liste UMP, on soutient la politique du gouvernement", avait rétorqué le ministre de la Relance. Avant d'ajouter, grinçant, que d'ici le scrutin régional de 2010, Dominique de Villepin doit honorer "d'autres rendez-vous", dans une évidente référence au procès de l'ancien bras droit de Jacques Chirac, qui doit s'ouvrir le 21 septembre prochain dans le cadre de l'affaire Clearstream (lire: Villepin en correctionnelle). Et si, ce dimanche, le principal intéressé a estimé sur Radio J qu'il était en droit d'attendre davantage "d'élégance et d'esprit républicain" de la part des responsables de la majorité, Dominique Paillé a lui jugé que Patrick Devedjian avait visé "assez juste".

Egalement contacté par leJDD.fr, le porte-parole de l'UMP a à son tour rué dans les brancards. "On savait que Dominique de Villepin avait quelque intérêt pour la présidentielle, voilà maintenant qu'il se dit intéressé pour les élections régionales, le tout en ayant dit qu'il n'avait pas d'affinité particulière pour présenter sa propre candidature au suffrage universel. Tout ceci manque singulièrement de constance", a asséné celui qui occupe également la fonction de conseiller du président de la République. Faux, lui a répondu Hervé Mariton qui défend au contraire "la constance" de son champion. "Aujourd'hui Dominique de Villepin souhaite rencontrer davantage de gens, révèle-t-il encore. D'où la multiplication de déplacements sur le terrain afin de présenter ses convictions et ses projets". Lesquels, malgré le mutisme de ses proches, semblent entièrement dédiés à l'échéance présidentielle de 2012 et qui, en tout cas, s'inscrivent dans la lignée de ses deux premières réunions publiques, remarquées, récemment tenues du côté de l'Assemblée nationale.

A l'UMP, on est bien évidemment loin de vouloir faciliter les hautes ambitions de l'ancien secrétaire général de l'Elysée. En pratique, souligne Dominique Paillé, les places à prendre pour les élections régionales sont rares. Sur les 22 régions métropolitaines, 18 -dont l'Ile-de-France- ont déjà trouvé leur chef de file. "Des procédures d'investiture sont encore en cours, qu'il présente donc sa candidature", conseille, railleur, le porte-parole. Mais que Dominique de Villepin se le dise, "nos procédures seront scrupuleusement respectées". "Mieux vaut s'enrichir en intégrant que s'appauvrir en excluant", tente pour sa part Hervé Mariton, à l'adresse du parti de la rue La Boétie. Sans aucune garantie d'être entendu. De là à penser que la meilleure issue pour "l'opposant de l'intérieur" reste de créer son propre mouvement, il n'y a qu'un pas que l'élu drômois ne consent pas encore franchir. "On n'en est pas encore là", préfère-t-il évacuer. "Dominique de Villepin fait partie de la majorité, qui est sa famille politique. J'espère qu'il sera accueilli avec enthousiasme", veut-il encore croire. "Si ce n'est pas le cas, ce sera une erreur à corriger", ajoute-t-il, un brin bravache.

(JDD.fr)

12.06.2009

Dominique de Villepin à fond la forme !

DdV au grand journal

http://www.canalplus.fr/tous-les-programmes/pid2174-c-p-l...

08.06.2009

Sortie le 11 juin du nouveau livre de Dominique de Villepin : "La Cité des Hommes"

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Editeur : Plon

Année : 2009

L'histoire accélère. Le monde bascule. Dans la frénésie des krachs et des guerres, il paraît à bout de souffle. Une crise de plus ? Non, c'est aujourd'hui la faillite d'un monde. Un triple effondrement sape les fondements de l'ordre international : la démesure de la spéculation et de la mondialisation financière ; la perte de repères de nos modèles industriels vieux de deux siècles ; et surtout la mort de l'Occident, parti il y a cinq siècles à la conquête matérielle et morale du monde et aujourd'hui exsangue. Il est urgent de renoncer aux folies qui nous ont menés à l'abîme, le vertige de la force incarné par l'Amérique de Bush, le fantasme de pureté de l'Occident qui lui fait tenir sans cesse un double langage, l'enfermement de la peur qui rôde depuis les attentats du 11 septembre. Nous trions les décombres d'un monde en train de s'écrouler. Il faut le refonder. C'est une chance historique. Les atouts sont là : l'élection de Barack Obama, la prise de conscience des défis climatiques, le désir de paix. Pour la première fois, l'humanité vit à la même heure. Le temps du choix est donc venu : construire la cité des hommes ou être englouti par une nouvelle barbarie.


La cité des hommes
Dominique (de) VILLEPIN


Collection : Tribune libre
Genre : Essais et Documents


Date de parution : 11 Juin 2009

Source : PLON

04.06.2009

Dominique de Villepin sur Itele vendredi 5 juin

En direct à partir de 08h30

Dominique de Villepin et le nouveau "modèle Français"

Fin juin, l'ancien Premier Ministre devrait tenir une conférence sur les "questions intérieures". Un sujet très attendu car son dernier article dans Le Monde le positionne en proposant d'un nouveau modèle Français.

Depuis l'arrivée de la crise économique, la notion de " modèle français " redevient d'actualité.

L'enjeu est simple. Il faut aider les Français à prendre conscience de certaines spécificités positives au moment où ils collectionnent les doutes voire les angoisses.

En effet, ils doutent quant à leur identité. Leur volonté de " vivre ensemble " s'estompe en raison d'une poussée de cultures différentes clivantes. Une apathie générale s'installe. Ce climat est peu propice aux efforts collectifs pourtant nécessaires dans de multiples domaines.

Le pays est en mal de rêve et de sens.

Cette attente sera le probable enjeu prioritaire de la prochaine présidentielle.

De nombreux facteurs peuvent, dés à présent, laisser prévoir que la définition " d'un modèle français " sera au centre des débats de la prochaine élection présidentielle. Il ne peut seulement être question de rupture ou " d'exception française ".

La notion de rupture constitue une étape déjà " digérée " par l'opinion publique qui a perçu depuis longtemps que la Vème République était à bout de souffle. La cohabitation, le changement de la durée du mandat présidentiel, le sentiment diffus mais généralisé de crise permanente... autant de situations qui font qu'il ne serait pas crédible de se présenter à la prochaine élection présidentielle en offrant comme perspective la simple continuité matinée d'un léger changement. Le besoin de rupture est acquis dans l'opinion publique. Un besoin déçu par les difficultés rencontrées en la matière par l'actuel Président.

Peut-il être alors simplement question de préserver une ou des " exception(s) française(s) " ?

La notion même " d'exception française " est par définition très restrictive et défensive. Il s'agit de protéger des droits acquis. Il n'est pas question de les exporter voire même d'en conquérir de nouveaux.

Ces deux notions ne peuvent constituer " des drapeaux " mobilisateurs à la hauteur des défis du moment.

Le vrai défi : concevoir la réconciliation autour du contenu concret d'un modèle français

Cet enjeu conceptuel trouve son creuset dans la certitude de singularité et d'exemplarité qui berce les Français depuis de nombreuses décennies au moins. Avec de tels repères culturels, il est difficile de ne pas concevoir un modèle ambitieux. L'enjeu est de construire un patriotisme moderne, une sorte de nationalisme contemporain.

En août 1914, Poincaré écrivait : " La France sera héroïquement défendue par tous ses fils dont rien ne brisera devant l'ennemi l'union sacrée ". Il faut identifier, conceptualiser, concrétiser la " guerre pacifique " qui peut justifier une telle union sacrée. Cet enjeu est d'autant plus important qu'il cache un nouveau positionnement du " pouvoir ". Le pouvoir est aujourd'hui perçu comme un briseur d'énergie, un frein, un casseur de vitalité.

S'il parvient à s'associer au  " réveil " à partir d'un projet mobilisateur, c'est l'ensemble de l'image de marque de Dominique de Villepin qui en sera transformée , c'est dire l'importance de cet enjeu.

Merci à exprimeo.fr

02.06.2009

Villepin l'Européen

Comme il l'avait fait le 2 avril dernier au sujet de l'Otan, Dominique de Villepin a, mercredi, disserté sur la question européenne dans la salle Victor-Hugo de l'Assemblée nationale. Devant ses partisans et dans le cadre d'un rendez-vous qui tend à devenir régulier, l'ancien Premier ministre a donné sa vision de l'Union européenne. Et asséné quelques coups de griffe.

"conjuguer la France et ses enjeux dans les mois qui viennent." Le voeu du député UMP de la Drôme devrait être exaucé. Après un premier test concluant début avril sur le thème de "la France et l'Otan" (lire: Villepin se teste en public), Dominique de Villepin a de nouveau fait salle comble, mercredi, dans le vaste auditorium Victor-Hugo de l'Assemblée nationale. A dix jours d'un scrutin européen loin de passionner les foules, l'ancien Premier ministre, entouré de sa "garde rapprochée" (une demi-douzaine de parlementaires fidèles) a, une heure durant et devant une assistance guindée, livré ses vues sur "la France et l'Europe". Vantant un modèle "unique au monde", il s'est inscrit dans l'héritage gaulliste, qui prône "un engagement fort en Europe impulsé par les Nations". Une doctrine qu'il a volontairement placée "au coeur de l'UMP", comme pour mieux souligner, une nouvelle fois, sa différence à l'intérieur du parti majoritaire.

"N'importe qui ne peut pas s'improviser député européen"

Encore que. Très sévère le 2 avril dernier au même endroit sur la stratégie de Nicolas Sarkozy concernant les questions de Défense, "l'ennemi intime" du chef de l'Etat s'est montré plus conciliant au sujet de l'Europe. En saluant l'engagement européen de Michel Barnier -mais également de Dominique Baudis ou de Françoise Grossetête, tous tête de liste UMP pour le scrutin du 7 juin- il n'a effectivement laissé planer aucun doute quant à ses préférences partisanes. En outre, et même s'il le juge "insuffisant", l'ancien secrétaire général de l'Elysée a appelé de ses voeux la ratification définitive du Traité de Lisbonne, initié par le Président français. Tout au long de son discours, Dominique de Villepin a par ailleurs repris des pistes déjà évoquées par le locataire de l'Elysée, comme l'idée d'un partenariat privilégié avec certains Etats frontaliers de l'Union, la création d'une centrale européenne d'achat du gaz ou encore en se montrant favorable à "la suspension de tout nouvel élargissement" de l'UE.

Autant de "bons points" qui n'effacent toutefois pas les critiques et les piques particulièrement aiguisées. "Il ne suffit pas de battre les estrades pour relancer le couple franco-allemand", a-t-il notamment indiqué, raillant le meeting commun tenu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel outre-Rhin le 10 mai dernier (lire: Sarkozy-Merkel: La réconciliation). "N'importe qui ne peut pas s'improviser député européen", a-t-il encore lancé au public, dans une allusion à peine voilée à l'engagement de Rachida Dati, poussée vers Strasbourg par l'Elysée. Quant à la Commission européenne dirigée par José Manuel Barroso -dont les mérites ont par le passé souvent été vantés par le chef de l'Etat- elle a été particulièrement soignée par le "franc-tireur" Villepin.

"Très marquée par la volonté libérale" et aujourd'hui "prise de travers par la crise financière", celle-ci doit en effet être renouvelée, a jugé ce dernier. "Je crois aux vertus du changement", a-t-il asséné. "On a tout intérêt à renouveler les hommes, à les rafraîchir et, après réflexion, peut-être à les utiliser à nouveau", a-t-il encore dit, dans une étrange formule. A méditer pour le cas français à l'horizon 2012? Dominique de Villepin s'est bien gardé de s'avancer sur ce terrain. A peine a-t-il confirmé aux journalistes présents avoir effectivement rencontré François Bayrou, avec qui il partage "des convictions communes" et entretient des "échanges réguliers". Autant dire que le leader centriste devrait trouver porte ouverte s'il lui vient l'idée d'assister au troisième "happening" de l'ancien Premier ministre. A une date encore indéterminée, son intervention sera consacrée "aux enjeux économiques" du pays.

Par Nicolas MOSCOVICI
leJDD.fr

28.05.2009

Dominique de Villepin partisan de "renouveler les hommes" à la Commission européenne

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a mis en avant mercredi la nécessité de "renouveler les hommes" au sein de la Commission européenne et d'instaurer "une nouvelle donne" après une période marquée par une politique libérale.

"Je crois personnellement à la vertu du changement, on a tout intérêt à renouveler les hommes, à les rafraîchir et, après réflexion, peut-être à les utiliser à nouveau", a déclaré Dominique de Villepin, qui évoquait la Commission européenne présidée par José Manuel Barroso au cours d'une réunion sur la France et l'Europe, dans les locaux de l'Assemblée nationale.

Cette réflexion portait sur les actuels commissaires européens. Elle a déclenché dans la salle les rires de ses partisans, réunis une deuxième fois autour d'un Dominique de Villepin ambitionnant de retrouver une place de premier plan à droite après avoir été écarté de la course à la présidentielle par Nicolas Sarkozy.

"En tout état de cause, nous avons besoin d'une nouvelle donne en matière européenne", a souhaité Dominique de Villepin, qui a estimé que la politique de la Commission européenne avait été "très marquée par la volonté libérale".

Interrogé par les journalistes, l'ancien Premier ministre a ensuite appelé à "garder ouverte" et à ne pas "confisquer" la question du renouvellement de l'actuel président de la Commission José Manuel Barroso, qui a reçu le soutien du Parti populaire européen mais aussi de Nicolas Sarkozy.

Continuant à jouer sa petite musique, Dominique de Villepin s'est démarqué à plusieurs reprises des positions de Nicolas Sarkozy, comme par exemple sur la Turquie. Contrairement à l'UMP qui écarte la perspective d'une adhésion à l'Union européenne, il a invité à ne pas "préjuger de l'avenir de ce grand pays".

L'ancien Premier ministre a assuré qu'il serait "fidèle à (s)a famille politique", "la famille gaulliste". Il l'a décrite comme étant au "coeur de l'UMP", en se gardant toutefois de l'identifier totalement avec le parti présidentiel.

"N'importe qui ne peut pas s'improviser député européen", a-t-il aussi ajouté, accusant les partis politiques français d'accorder trop peu d'importance aux élections européennes. "Notre politique nationale ne met pas suffisamment en avant tout ce que nous devons à l'Europe", a-t-il regretté, faisant le lien avec la forte abstention prévue par les sondages.

Par ailleurs, il a confirmé son "respect" pour le président du Modem François Bayrou, qu'il a rencontré et avec lequel il entretien "un échange régulier". "Nous avons des convictions communes sur la République, sur les valeurs partagées", a-t-il glissé. Il a assuré avoir lu son livre "Abus de pouvoir", qui "pose un certain nombre de questions". "Dans une démocratie, il faut avancer les yeux ouverts", a-t-il conclu, sans cautionner plus explicitement les critiques de François Bayrou à l'encontre du président de la République. AP

source (AP)

 

25.05.2009

Dominique de Villepin à l'Assemblée Nationale mercredi 27 mai à 18h00

"La France et l'Europe" salle Victor Hugo à 18h00